dimanche 18 septembre 2016

DU 10 SEPTEMBRE 2001 À AUJOURD’HUI 15 ans de crimes.



Les États-Unis et leurs alliés commémorent les 15 ans du 11-Septembre. C’est pour Thierry Meyssan l’occasion de faire le point sur la politique de Washington depuis cette date ; un bilan particulièrement sombre. De deux choses l’une, soit la version des attentats par la Maison-Blanche est authentique, et dans ce cas leur réponse aux attaques est particulièrement contre-productive ; soit elle est mensongère et dans ce cas, ils ont réussi à piller le Moyen-Orient élargi.



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Que serait devenue l’influence des États-Unis dans le monde sans leurs troupes supplétives, les jihadistes ?
Il y a 15 ans aux États-Unis, le 11 septembre 2001, le « plan de continuité du gouvernement » était activé vers 10h du matin par le coordinateur national pour la sécurité, la protection des infrastructures et le contre-terrorisme, Richard Clarke [1]. Selon lui, il s’agissait de répondre à la situation exceptionnelle de deux avions qui avaient percuté le World Trade Center de New York et d’un troisième qui aurait percuté le Pentagone. Cependant, ce plan ne devait être utilisé qu’en cas d’anéantissement des institutions démocratiques, par une attaque nucléaire par exemple. Il n’avait jamais été envisagé de l’activer tant que le président, le vice-président et les présidents des Assemblées étaient vivants et aptes à remplir leurs fonctions.
L’activation de ce plan a transféré les responsabilités du président des États-Unis à une autorité militaire alternative située à Mount Weather [2]. Cette autorité n’a restitué ses fonctions au président George W. Bush Jr, qu’en fin de journée. Jusqu’à ce jour, la composition de cette autorité et les décisions qu’elle a pu prendre sont restées secrètes.
Le président ayant été démis de ses fonctions durant environ dix heures, le 11 septembre 2001, en violation de la Constitution des États-Unis, il est techniquement exact de parler de « coup d’État ». Bien sûr cette expression choque parce qu’il s’agit des États-Unis, parce que cela a eu lieu dans des circonstances exceptionnelles, parce que l’autorité militaire ne l’a jamais revendiquée, et parce qu’elle a rendu le pouvoir sans faire de problème au président constitutionnel. Il n’en reste pas moins que c’est stricto sensu, un « coup d’État ».
Dans un célèbre ouvrage, paru en 1968, mais réédité et devenu le livre de chevet des néo-conservateurs durant la campagne électorale de 2000, l’historien Edward Luttwak expliquait qu’un coup d’État est d’autant plus réussi que personne ne se rend compte qu’il a eu lieu, et donc ne s’y oppose [3].
Six mois après ces événements, je publiais un livre sur les conséquences politiques de cette journée [4]. Les médias n’en ont retenu que les quatre premiers chapitres dans lesquels je montrais l’impossibilité de la version officielle de ces événements. On m’a beaucoup reproché de ne pas proposer ma propre version de cette journée, mais je n’en ai pas et je reste encore aujourd’hui avec plus de questions que de réponses.
Quoi qu’il en soit, les quinze années passées nous éclairent sur ce qui s’est passé ce jour-là.

Depuis le 11-Septembre, l’État fédéral est hors la Constitution

En premier lieu, bien que certaines dispositions aient été un instant suspendues en 2015, les États-Unis vivent toujours sous l’empire de l’USA Patriot Act. Adopté dans l’urgence, 45 jours après le coup d’État, ce texte constitue une réponse au terrorisme. Compte tenu de son volume, il serait plus juste de parler de Code antiterroriste que de simple loi. Ce texte avait été préparé durant les deux années précédentes par la Federalist Society. Seuls 4 parlementaires s’y opposèrent.
Ce texte suspend les limitations constitutionnelles, formulées par la « Déclaration des Droits » —c’est-à-dire les 10 premiers amendements de la Constitution—, pour toutes les initiatives de l’État visant à lutter contre le terrorisme. C’est le principe de l’état d’urgence permanent. L’État fédéral peut ainsi pratiquer la torture hors de son territoire et espionner massivement sa population. Au bout de quinze ans de ces pratiques, il n’est techniquement plus possible pour les États-Unis de se présenter comme un « État de droit ».
Pour appliquer le Patriot Act, l’État fédéral a d’abord créé un nouveau département, la Sécurité de la Patrie (Homeland Security). L’intitulé de cette administration est si choquant qu’on le traduit dans le monde entier par « Sécurité intérieure », ce qui est faux. Puis, l’État fédéral s’est doté d’un ensemble de polices politiques qui, selon une vaste étude du Washington Post en 2010, employait à l’époque au moins 850 000 nouveaux fonctionnaires pour espionner 315 millions d’habitants [5].
La grande innovation institutionnelle de cette période, c’est la relecture de la séparation des pouvoirs. Jusqu’alors, on considérait, à la suite de Montesquieu, que celle-ci permettait de maintenir un équilibre entre l’Exécutif, le Législatif et le Judiciaire indispensable au bon fonctionnement et à la préservation de la démocratie. Les États-Unis pouvaient s’enorgueillir d’être le seul État au monde à la mettre strictement en pratique. Désormais, au contraire, la séparation des pouvoirs signifie que le Législatif et le Judiciaire n’ont plus la possibilité de contrôler l’Exécutif. C’est d’ailleurs en vertu de cette nouvelle interprétation que le Congrès n’a pas été autorisé à débattre des conditions du coup d’État du 11-Septembre.
Contrairement à ce que j’écrivais en 2002, les États ouest-européens ont résisté à cette évolution. Ce n’est qu’il y a un an et demi que la France a cédé et adopté le principe de l’état d’urgence permanent, à l’occasion de l’assassinat des rédacteurs de Charlie-Hebdo. Cette transformation intérieure va de pair avec un changement radical de politique extérieure.

Depuis le 11-Septembre, l’État fédéral hors la Constitution a pillé le Moyen-Orient élargi

Dans les jours qui suivirent, George W. Bush —à nouveau président des États-Unis depuis le 11 septembre au soir— déclara à la presse : « Cette croisade, cette guerre au terrorisme, prendra du temps » [6]. Même s’il devait présenter ses excuses pour s’être exprimé ainsi, le choix des mots présidentiel indiquait clairement que l’ennemi se réclamait de l’islam et que cette guerre serait longue.
Effectivement, pour la première fois de leur histoire, les États-Unis sont en guerre ininterrompue depuis 15 ans. Ils ont défini leur Stratégie contre la terrorisme [7] que l’Union européenne n’a pas tardé à recopier [8].
Si les administrations états-uniennes successives ont présenté cette guerre comme une course-poursuite d’Afghanistan en Irak, d’Irak en Afrique, au Pakistan et aux Philippines, puis en Libye et en Syrie, l’ancien Suprême commandeur de l’Otan, le général Wesley Clark a, au contraire, confirmé l’existence d’un plan à long terme. Le 11-Septembre, les auteurs du coup d’État ont décidé de changer tous les gouvernements amis du « Moyen-Orient élargi » et de faire la guerre aux sept gouvernements qui leur résistaient dans cette région. Cet ordre a été acté par le président Bush, quatre jours plus tard, lors d’une réunion à Camp David. Force est de constater que ce programme a été mis en œuvre et n’est pas terminé.
Ces changements de régime amis par des révolution colorées et ces guerres contre les régimes qui leur résistaient n’avaient pas pour but de conquérir ces pays au sens impérial classique —Washington contrôlait déjà ses alliés—, mais de les piller. Dans cette région du monde, particulièrement au Levant, l’exploitation de ces pays se heurtait non seulement à la résistance des populations, mais à la présence absolument partout de ruines de civilisations antiques. Il ne serait donc pas possible de piller sans « casser des œufs ».
Selon le président Bush, les attentats du 11-Septembre auraient été perpétrés par al-Qaïda, ce qui justifiait mieux l’attaque de l’Afghanistan que la rupture des négociations pétrolières avec les Talibans, en juillet 2001. La théorie de Bush fut développée par son secrétaire d’État, le général Colin Powell, qui promis de déposer un rapport à ce sujet devant le Conseil de sécurité des Nations unies. Non seulement les États-Unis n’ont pas trouvé le temps pour rédiger ce rapport au cours des 15 dernières années, mais le 4 juin dernier, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergey Lavrov, affirmait que son homologue états-unien lui avait demandé de ne pas frapper ses alliés d’al-Qaïda en Syrie ; une déclaration ahurissante qui ne fut pas démentie.
Dans un premier temps, l’État fédéral hors Constitution a poursuivi son plan en mentant effrontément au reste du monde. Après avoir promis un rapport sur le rôle de l’Afghanistan dans le 11-Septembre, le même Powell mentit phrase après phrase lors d’un discours d’une heure un quart au Conseil de sécurité visant à lier le gouvernement irakien aux attentats et à l’accuser de vouloir les continuer avec des armes de destruction massive [9].
L’État fédéral tua en quelques jours la majorité de l’armée irakienne, pilla les sept principaux musées et brûla la Bibliothèque nationale [10]. Il installa au pouvoir l’Autorité provisoire de la Coalition, qui n’était pas un organe de la Coalition des États contre le président Hussein, mais une société privée, détenue à majorité par Kissinger Associates, sur le modèle de la sinistre Compagnie des Indes [11]. Durant un an, cette compagnie pilla tout ce qui pouvait l’être. En définitive, elle remit le pouvoir à un gouvernement irakien fantoche, non sans lui avoir fait signer qu’il ne demanderait jamais de réparations et qu’il ne contesterait pas pour un siècle les lois commerciales léonines rédigées par l’Autorité provisoire.
En 15 ans, les États-Unis ont sacrifié plus de 10 000 de leurs concitoyens, tandis que leur guerre a fait plus de deux millions de morts au « Moyen-Orient élargi » [12]. Pour venir à bout de ceux qu’ils désignent comme leurs ennemis, ils ont dépensé plus de 3 500 milliards de dollars [13]. Et ils annoncent que le massacre et la gabegie vont continuer.
Étrangement, ces milliers de milliards de dollars n’ont pas affaibli économiquement les États-Unis. Il s’agissait d’un investissement qui leur a permis de piller une région entière du monde ; de voler pour des sommes encore bien supérieures.
À la différence de la rhétorique du 11-Septembre, celle de la guerre au terrorisme est logique. Mais elle s’appuie sur quantité de mensonges présentés comme des faits avérés. Par exemple, on explique la filiation entre Daesh et al-Qaïda par la personnalité d’Abou Moussab al-Zarkaoui, auquel le général Powell avait consacré une bonne partie de son discours au Conseil de sécurité, en février 2003. Pourtant le même Powell a admis avoir effrontément menti lors de ce discours et il est impossible de vérifier le moindre élément de la biographie de Zarkaoui selon la CIA.
Si nous admettons qu’al-Qaïda est la continuation de la Légion arabe de Ben Laden, intégrée en tant que troupe supplétive dans l’Otan durant les guerres de Yougoslavie [14] et de Libye, nous devons également admettre qu’al-Qaïda en Irak, devenu État islamique en Irak, puis Daesh en est la continuation.
Le pillage et la destruction du patrimoine historique étant illégaux en droit international, l’État fédéral hors la Constitution a d’abord sous-traité ses basses oeuvres à des armées privées comme Blackwater [15]. Mais sa responsabilité était encore trop visible [16]. Aussi les a-t-il sous-traitées, à son nouveau bras armé, les jihadistes. Désormais le pillage du pétrole —consommé en Occident— est imputable à ces extrémistes et la destruction du patrimoine à leur fanatisme religieux.
Pour comprendre la collaboration de l’Otan et des jihadistes, nous devons nous demander ce que serait l’influence des États-Unis aujourd’hui s’il n’y avait pas les jihadistes. Le monde serait devenu multipolaire et Washington aurait fermé la plupart de ses bases militaires dans le monde. Les États-Unis seraient redevenus une puissance parmi d’autres.
Cette collaboration de l’Otan et des jihadistes choque de nombreux hauts responsables états-uniens comme le général Carter Ham, commandant de l’AfriCom, qui refusa en 2011 de travailler avec al-Qaïda et dut renoncer à commander l’attaque de la Libye ; ou le général Michael T. Flynn, directeur de la Defense Intelligence Agency, qui refusa de cautionner la création de Daesh et fut contraint à la démission [17]. Elle est devenue le vrai sujet de la campagne électorale présidentielle : d’un côté Hillary Clinton, membre de The Family, la secte des chefs d’état-major [18], de l’autre Donald Trump, conseillé par Michael T. Flynn et 88 officiers supérieurs [19].
De même que durant la Guerre froide, Washington contrôlait ses alliés européens via « Les armées secrètes de l’Otan », le Gladio [20], de même il contrôle aujourd’hui le Moyen-Orient élargi, le Caucase, la vallée de Ferghana et jusqu’au Xinjiang avec le « Gladio B » [21].
15 ans après, les conséquences du coup d’État du 11-Septembre ne viennent aucunement des musulmans, ni du Peuple états-unien, mais de ceux qui l’ont perpétré et de leurs alliés. Ce sont eux qui ont banalisé la torture, généralisé les exécutions extra-judiciaires n’importe où dans le monde, affaibli les Nations unies, tué plus de deux millions de personnes, pillé et détruit l’Afghanistan, l’Irak, la Libye et la Syrie.
[1Against All Enemies, Inside America’s War on Terror, Richard Clarke, Free Press, 2004, Voir le premier chapitre, « Evacuate the White House ». Version française : Contre tous les ennemis : Au cœur de la guerre américaine contre le terrorisme, Albin Michel, 2004.
[2A Pretext for War, James Bamford, Anchor Books, 2004, voir le chapitre 4 « Site R ».
[3Coup d’État : A Practical Handbook, Edward Luttwak, Allen Lane, 1968. Version française : Coup d’État, mode d’emploi, Odile Jacob, 1996. Luttwak constituait avec Richard Perle, Peter Wilson et Paul Wolfowitz les « Quatre mousquetaires » de Dean Acheson.
[4L’Effroyable imposture, Thierry Meyssan, Carnot, 2002. Réédition avecLe Pentagate, Demi-Lune.
[5Top Secret America : The Rise of the New American Security State, Dana Priest & William M. Arkin, Little, Brown and Company, 2011.
[6] « A Fight vs. Evil, Bush and Cabinet Tell U.S. », Kenneth R. Bazinet,Daily News, September 17th, 2001.
[7National Strategy for Combating Terrorism, The White House, February 2003.
[8Une Europe sûre dans un monde meilleur - Stratégie européenne de sécurité, Javier Solana, Conseil européen, 12 décembre 2003.
[9] « Discours de M. Powell au Conseil de sécurité de l’ONU » (7 parties), par Colin L. Powell, Réseau Voltaire, 11 février 2003.
[10] « Discours du directeur général de l’Unesco », Koïchiro Matsuura, 6 juin 2003, Réseau Voltaire, 6 juin 2003.
[11The Coalition Provisional Authority (CPA) : Origin, Characteristics, and Institutional Authorities, Congressional Research Service, L. Elaine Halchin, April 29, 2004.
[12Body Count, Casualty Figures after 10 Years of the “War on Terror”, Physicians for Social Responsibility (PSR), March 2015.
[13The Three Trillion Dollar War, Joseph Stiglitz & Linda Bilmes, W. W. Norton, 2008. Version française : Une guerre à 3000 milliards de dollars, Fayard, 2008.
[14Wie der Dschihad nach Europa Kam, Jürgen Elsässer, NP Verlag, 2005. Version française : Comment le Djihad est arrivé en Europe, Xenia, 2006.
[15Blackwater : The Rise of the World’s Most Powerful Mercenary Army, Jeremy Scahill, Avalon Publishing Group/Nation Books, 2007. Version française : Blackwater : L’ascension de l’armée privée la plus puissante du monde, Actes Sud, 2008.
[16The Powers of War and Peace : The Constitution and Foreign Affairs after 9 11, War by Other Means : An Insider’s Account of the War on Terror, John Yoo, University Of Chicago Press, Atlantic Monthly Press, 2006.
[17DIA Declassified Report on ISIS, August 12, 2012.
[18The Family : The Secret Fundamentalism at the Heart of American Power, Jeff Sharlet, Harper, 2008.
[19] “Open Letter From Military Leaders Supporting Donald Trump”,Voltaire Network, 9 September 2016.
[20Nato’s Secret Armies : Operation Gladio and Terrorism in Western Europe, Daniele Ganser, Frank Cass, 2004. Version française : Les Armées Secrètes de l’OTAN : Réseaux Stay Behind, Opération Gladio et Terrorisme en Europe, Éditions Demi-Lune, 2007.
[21Classified Woman, The Sibel Edmonds Story : A Memoir, Sibel D. Edmonds, SE 2012.
 | DAMAS (SYRIE)  

vendredi 29 juillet 2016

Daily Star : 600 soldats britanniques forment les terroristes de Daesh




C’est un véritable pavé dans la mare qu’a jeté le quotidien britannique The Daily Star sur l’implication des services secrets occidentaux dans le soutien logistique au  islamiste qui ravage actuellement le monde musulman.
Se basant sur ses propres investigations et citant des sources du renseignement britannique, le journal affirme que les terroristes islamistes responsables d’atrocités en Irak sont formés par d’anciens membres de l’armée britannique.
Les sources sur lesquelles s’appuie le journal assurent avoir repéré des «similitudes» entre les extrémistes islamistes et l’armée britannique dans leur mode opérationnel et leur organisation.
Le Daily Star précise, en effet, que 600 terroristes britanniques combattant pour le groupe terroriste  (Etat Islamique) sont commandés et formés par des musulmans ayant un passé militaire en Grande-Bretagne. La source citée par le journal ajoute que les services secrets britanniques (MI6) et américains (CIA) ont intercepté des écoutes et des échanges d’emails dont le contenu suggère que plusieurs anciens membres de l’armée britannique se battent en Irak.
Les formateurs des groupes islamistes armés ont, d’après le journal, servi dans des unités de l’armée régulière ou dans l’armée territoriale britannique.
La même source assure que des gens parlant «avec un accent anglais» et «utilisant le jargon militaire» s’occupent de la formation de base des groupes islamistes en Irak et en . «Ils utilisent les mêmes techniques et les exercices – en particulier la  d’armes et les tactiques – que l’armée britannique», ajoute-t-on. «Nous avons reçu des informations qui montrent que beaucoup de jeunes hommes britanniques qui sont allés se battre en Syrie et en Irak reçoivent une formation militaire d’autres ressortissants britanniques.» Cette même source relève que les recrues qui ont rejoint Daech devaient avoir un niveau «assez décent» avant d’être autorisées à prendre part à une bataille.

On leur apprend, par exemple, comment conserver des munitions en évitant de prendre pour cible des objectifs hors de portée. Selon le journal, ces recrues ont également reçu des instructions sur la façon de planifier et de mener des embuscades contre des patrouilles diurnes et nocturnes.
Ces faits viennent une nouvelle fois démontrer l’implication directe des services secrets occidentaux dans l’encouragement du terrorisme islamiste à travers le monde.
Le temps commence, en tout cas, à donner raison à tous ceux qui exprimaient des soupçons sur cette implication des services secrets américains, britanniques, français et surtout (ndlr) israéliens dans le soutien et l’encouragement à la création de cellules prétendument islamistes, mais qui ne sont là que pour affaiblir les Etats de la région et de là permettre à l’Occident de prospérer en faisant main basse sur les richesses pétrolières et gazières de ces pays.
——note stopmensonges.com—-
Ceci confirme les propos tenus par Roland Dumas :
Source : StopMensonges

jeudi 14 juillet 2016

Le traitement par statines des hypercholestorolemies et des maladies cardiaques est une escroquerie mondiale.



chirurgien cardiaque parle des vraies causes des  cardiaques

 
Pendant 25 ans, j’ai consacré ma vie à soigner les maladies cardiaques en tant que chirurgien thoracique; plusieurs milliers de patients ont eu une seconde chance dans leur vie grâce à moi.
Mais il y a quelques années j’ai pris la décision la plus difficile de ma carrière médicale. J’ai arrêté la chirurgie que j’aimais pour avoir la liberté nécessaire pour dire la vérité sur les maladies cardiaques, l’inflammation, les statines et les méthodes actuelles de traitement des maladies du cœur.  
C’était une période excitante pour un jeune chirurgien cardiaque dans les années 80. Une nouvelle technique chirurgicale, le pontage coronarien, était le seul traitement efficace pour les personnes qui souffraient de maladie coronarienne grave. Notre capacité à sauver des vies augmentait et les risques de la chirurgie diminuaient avec l’amélioration des techniques et de la technologie.
Des patients très malades pouvaient être remis sur pied avec un risque relativement faible, ce fut un défi passionnant.
Pendant ma carrière comme chirurgien j’ai fait plus de 5000 opérations de pontage coronarien.
Le consensus était à l’époque qu’un taux de cholestérol élevé dans le sang entraînait un dépôt graduel (de cholestérol) dans le canal du vaisseau sanguin. Nous avions deux choix de traitement évidents; baisser le taux de cholestérol sanguin ou opérer pour détourner le sang autour de la plaque accumulée dans l’artère, pour rétablir le flux sanguin et la fonction du muscle cardiaque.
Cependant, il y avait relativement peu de recherches en cours pour connaître la cause de la plaque. Pour la communauté médicale, il fallait simplement contrôler les graisses saturées et le cholestérol.
Les statines – celles que votre médecin vous prescrit avec insistance si votre cholestérol est légèrement élevé – et Bernie Madoff ( le fraudeur financier désormais tristement célèbre ) ont tous deux fait de nombreuses victimes innocentes, et de nombreux partisans sincères mais trompés. Ce sont d’énormes escroqueries perpétrées sur des personnes crédules.
Les statines représentent un marché mondial de plus de 30 milliards de $ par an, et ceci depuis de nombreuses années.
En outre,le dépistage et le traitement du cholestérol coûte environ 100 milliards de $ par an sans aucun avantage notable pour les victimes, je veux dire les patients.
Je ne sais pas si M. Madoff voulait frauder quand il a débuté, mais à la lecture des rapports, il semble qu’il ne contrôlait plus rien, et qu’il continuait à mentir pour garder l’argent qui circulait dans ses coffres et perpétuer ainsi son mode de vie somptueux.
Je ne sais pas si les fabricants de statines voulaient escroquer au début, mais ils n’avaient pas non plus l’intention de renoncer à un marché annuel de 30 milliards de dollars facilement. Il y a beaucoup de médecins sincères, bien intentionnés et profondément convaincus qui continueront de soutenir la théorie que le cholestérol alimentaire et les graisses saturées entraînent des maladies cardiaques.
Ils continueront à penser que les médicaments pour diminuer le cholestérol vont traiter avec succès et prévenir les maladies cardiaques, malgré qu’une étude publiée dans l’American Heart Journal (Janvier 2009) analysant 137 000 patients admis dans des hôpitaux aux Etats-Unis avec une crise cardiaque ait démontré que près de 75% des patients avaient un taux de cholestérol « normal ».
Cela a continué à me déranger pendant ma carrière chirurgicale.
Je n’ai jamais pensé que le cholestérol pouvait provoquer une maladie cardiaque . Des patients sont revenuspour un deuxième pontage coronarien quelques années après le premier, alors qu’ils avaient un taux de cholestérol normal durant toute cette période.
Dans la salle d’opération, j’avais remarqué qu’il semblait y avoir une inflammation autour de l’artère coronaire que j’étais en train de ponter. Grâce à un marketing brillant et massif, les fabricants de statines ont habilement influencé la science et contrôlé la politique publique pour que la prescription de statines devienne la norme de soins. Toute personne critiquant ces politiques ou en désaccord avec elles est étiqueté comme hérétique, ignorée et ridiculisée.
La US Food and Drug Administration (FDA), Le National Cholesterol Education Program, L’American Heart Association et de nombreux centres universitaires sont dirigés et influencés par les médecins qui reçoivent des avantages directs ou indirects par les fabricants de statines. Leur influence est tellement forte que récemment, la FDA a approuvé Crestor ®, une statine, pour traiter les patients avec un cholestérol normal.
Les vraies causes des maladies cardiaques: traiter ou tenter de prévenir les maladies cardiaques avec des statines est dangereux et frauduleux pour deux raisons:
1.) Des effets secondaires sérieux, meurtriers et invalidants qui sont complètement ignorés par la profession médicale et tenus sous silence par les fabricants de statines. Ces effets secondaires ont été brillamment documentés par le Dr Duane Graveline et d’autres médecins courageux qui osent parler contre la religion officielle du cholestérol et des graisses saturées.
2.) Continuer de se concentrer sur ce traitement inefficace détourne l’attention de la compréhension véritable des maladies cardiaques, et donne aux patients un faux sentiment de sécurité qui les empêche de changer de mode de vie qui pourrait vraiment prévenir et inverser les maladies cardiaques.
Considérez aussi les éléments suivants:
1.) Les statines n’ont pas été prouvées pour aider les femmes de tout âge !
2.) Les statines n’ont pas été prouvées pour aider les personnes âgées de plus de 65 ans !
3.) Les seuls patients qui peuvent – et j’insiste sur le « peuvent » – avoir un avantage, sont les hommes d’âge moyen qui ont déjà eu une crise cardiaque. Il est étonnant de voir toute la littérature médicale qui est financée par les fabricants de statines, et distribuée aux cabinets des médecins par de jeunes représentants enthousiastes qui prétendent que les statines sont bénéfiques.
La très médiatisée étude JUPITER – qui a conduit la FDA à approuver ® Crestor pour les personnes ayant un cholestérol normal – a montré que le traitement de 100 personnes pendant 3 ans avec Crestor ® « peut » avoir empêché une attaque cardiaque.
Cependant, l’approbation a été accordée et des millions de personnes ont été exposées à des risques de statines sans avantage possible, sauf pour le fabricant du Crestor ®. Pensez-vous que le processus est sincère et libre de toute influence indue? En tant que point de référence, si j’avais traité 100 personnes avec l’antibiotique approprié pour une infection, 99% des patients auraient guéri.
C’est pourquoi j’appelle le traitement par statine une escroquerie plus importante et plus dangereuse que celle de Bernie Madoff, au moins ses victimes ont seulement perdu de l’argent, pas leur .
Bien qu’étant chef de cabinet et chef de la chirurgie dans un grand hôpital cardiologique, j’ai trouvé que je ne pouvais pas changer la médecine, peu importe combien j’ai prêché et plaidé, peu importe combien de preuves scientifiques j’ai pu rassembler pour prouver que le cholestérol n’était pas un problème et que traiter le cholestérol avec des médicaments était contre-productif.
Alors j’ai pris cette décision difficile et j’ai arrêter de pratiquer pour avoir la liberté de parler, d’écrire et d’enseigner la vérité sur les maladies cardiaques. J’ai écrit un livre La guérison de la maladie cardiaque, qui annonce que la vraie cause de maladie du cœur est une inflammation de faible intensité. En effet sans l’inflammation, le cholestérol ne serait jamais accumulé sur la paroi du vaisseau sanguin pour entraîner la plaque avec sa conséquence éventuelle d’une crise cardiaque et la mort.
01f19fc7500680823355fdb6e0edb433-lDwight C. Lundell MD.
L’expérience du Dr Lundell en chirurgie cardiovasculaire et thoracique au cours des 25 dernières années comprend la certification par l’American Board of Surgery, l’American Board of Thoracic Surgery, et la Society of Thoracic Surgeons.
Le Dr. Lundell a été un pionnier dans le pontage aortocoronarien ‘off pump’ ou chirurgie « cœur battant », réduisant les complications chirurgicales et les temps de récupération.
Il a servi en tant que résident en chef à l’Université de l’Arizona et de Yale University Hospitals et plus tard servi comme chef de cabinet et chef de la chirurgie. Il fut l’un des partenaires fondateurs duLutheran Heart Hospital qui est devenu le 2ème plus grand hôpital cardiaque aux États-Unis.

Les Juifs qui dominent la France


Un texte patriotique français dénonçant la mainmise juive en France. Il vise à encourager et à donner quelques informations et armes intellectuelles aux jeunes Français.

Certains passages pourraient gêner un peu les non-européens. Mais je crois qu'ils ne faut pas s'arrêter là. Le plus important est que cela fasse du mal à nos ennemis communs, les Juifs dominateurs qui occupent la Palestine.

"Chaque juif français est un représentant d'Israël... Soyez assuré que chaque juif en France, est un défenseur de ce que vous défendez."

- Déclaration du grand rabbin Sitruk à Jérusalem au Premier Ministre israélien Itzhac Shamir"Le Monde" du 12 juillet 1990.


"Je considère que tout juif de la diaspora, et donc de France, doit, partout où il peut, apporter son aide à Israël. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle il est important que les juifs prennent des responsabilités politiques. En somme, dans mes fonctions et dans ma vie de tous les jours, à travers l'ensemble de mes actions, j'essaie d'apporter ma modeste pierre à la construction d'Israël."
- Déclaration de Dominique Strauss-Khan sur Europe 1, en 1991. 

Dans la vision du monde des Juifs, le goy (goyim au pluriel) est le non-juif. Il est considéré comme une bête. D’après même Le Talmud, de loin le plus influant des textes sacrés du judaïsme, il vaut moins qu’un chien. Sa seule vocation est donc de servir son maître Juif sans jamais pouvoir se plaindre. Autrement, il passe pour “raciste”, “antisémite” et les Juifs feront tout pour lui en faire subir les conséquences.

En démocratie, l’information est censée être libre et plurielle. En réalité, les médiats importants sont entièrement entre les mains des Juifs, et ce dans pratiquement tous les domaines. Ceux-ci s’acharnent à faire passer leurs ennemis, au mieux pour des imbéciles et de dangereux malades, au pire des monstres incarnant le diable. L’antisémitisme serait le mal absolu et, désormais, l’antisémite c’est celui que les Juifs n’aiment pas.

J.-P. Elkabbach, Serge Moati, Jérôme Clément/Lehmann, Michel et Marie Drucker,Michel Polac, Alexandre Adler, Rotman, Paul Nahon, Bernard BenyaminPatrick “de Carolis”, Ivan Levaï, Paul Amar, KravetzEmmanuel Chain, Morandini, Arthur, Anne Sinclair, Beatrice Schönberg, Daniel Schneidermann, Michel Field, Pinto, Kieffer,Nakad, Mano, Namias, Hulot, Allal, Fogiel, Galzi, Abitbol, Laurent Weil, Cymes,Beigbeder, Elkrief, Collaro, Gérard Miller, Benjamin Castaldi, Daniela Lumbroso,Dominique Farrugia, Serge Adda, etc. Autant de noms de responsables et animateurs juifs de la télévision (et/ou de la radio) qui déterminent le choix des programmes et leur mode de présentation. Les membres d’un réseau virtuel qui, par-delà les particularités ou même de sourdes rivalités internes participent à une même dynamique au profit d’un objectif commun.

A France Culture, Laure Adler et ensuite David Kessler veillent sur les intérêts d’Israël et de la “communauté”. A France-Inter et RFI, c’est Gilles Schneider. A Europe 1, c’estJ.Abergel.

Et il en est de même si l’on se tourne vers la presse “libre et démocratique” : L’Évènement du Jeudi(disparu en 2000), de Georges-Marc Benhamou et d’Annette Kahn, Marianne, de J-F. Kahn ; Le Nouvel Observateurde Jean Bensaïd dit Jean Daniel ; L’Express, de Servan-Schreiber à Denis Jeambar ; VSD, fondé par Maurice Siegel ; Télérama de Marc Jézégabel et Cie ; Courrier international d’Alexandre Adler puis de Bernard Kapp, Libération de Serge July et des Rothschild. Le plus gros actionnaire du journal Le Monde est Alain de Gunzburg, gendre du milliardaire Edgar Bronfman (N°1 mondial de l’alcool et pdt du Congrès juif mondial). Son principal “surveillant” en est Alain Minc. Le groupe Socpresse de Serge Dassault (Bloch, dit), dit contrôle Le Figaro (où sévit également Alain-Gérard Slama), Spectacle du Monde, Valeurs actuelles, L’Expansion, TV Magazine et plusieurs journaux régionaux (La Voix du Nord, Le Progrès de Lyon, Le Dauphiné libéré, etc.). On peut aussi citer Paris-Match d’Alain Genestar, Lire de Pierre Assouline. Le Nouvel Economiste de Jacques Abergel. Le Point de Franz-Olivier Giesbert. Les Echos des Servan-Schreiber et d’Erik Izraelewicz.

Côté livres, les Editions du Seuil du groupe La Martinière (détenu principalement par les frères Wertheimer), Odile Jacob, tout comme Calmann-Levy, La Découverte (ex-Maspero), les Editions de Minuit, Nathan ou Denoël d’Olivier Rubinstein sont également juives.

Ce ne sont là que quelques exemples, parmi une multitude d’autres. En moyenne, un quart à un tiers des nouvelles parutions disponibles en librairie, en particulier pour les essais et les études socio-politiques sont signés par des auteurs juifs.

Visiblement, en France, il faut bien plus que du talent pour réussir à se faire éditer !

Pour le cinéma également, la domination juive est écrasante. En fait, à l’échelle de la France, elle est au moins aussi importante que celle de leurs congénères sur le cinéma américain.

D’innombrables talents sont ainsi étouffés par leur monopole. Mais on bat la grosse caisse, on crie au génie pour tout ce qui porte l’estampille judaïque : Goldman, Bruel, Daho(Dahan), Chedid, Feldman, Boujenah, Jonasz, CharlElie Couture, Tom Novembre,Michel Polnareff, Dany Brillant (Cohen), Ophélie Winter, Ariel Wiezman, Daniel Cohen, Kaplan, NatafSalomone, Kazan, Maurice Szafran, Daniel Emilfork, Michael(Bena)Youn, Elie Kakou, Cédric Klapisch, Mocky, Diane Kuris, Sapho (Danielle Ebguy), Vanessa Guedj, Oury, Bacri, Ary, Bénichou, Shirel, Sabbag, Larusso, Ramzy Bedia, Gozlan, Elie Semoun, Valérie Zarrouk, Lindon, Halimi, Agnès Jaoui, Elsa Zylberstein, Frédéric Diefenthal, Axel Aïdan, Gad El Maleh, Jenifer (Dadouche-Bartoli Jenifer Yaël), Jacob, Bismuth, Chemla, Brami, Haddad, Marouani, Solal, Shapiro,Levy, Levi, MeyerAttal, Dreyfus, SimonBesnainou, Kagan, Nahmias, Bloch, etc…

Toutes les associations dites “sans frontières” (à l'exception de Reporters sans frontières ?) sont également dominées par des Juifs. Et il en est de même des plus puissantes organisations “antiracistes”, ayant pour vocation (subventionnée par l’Etat!) d’exercer la terreur au service de la “pensée unique” : Ligue des Droits de l’Homme, LICRA, MRAP (regroupant des Juifs communistes avant d’être plus ou moins “récupéré” par des Maghrébins pro-sionistes), SOS-Racisme (instrument de manipulation des Noirs et des immigrés arabes fondé notamment parLaurent Fabius et Julien Dray).

En France, outre les patronymes d’origine biblique, la plupart des noms de “Français” à consonance polonaise ou germanique peuvent appartenir à des Juifs, sauf dans le cas des Alsaciens et Mosellans. Il faut aussi faire attention aux noms à consonance russe ou anglo-saxonne. Il ne faut pas oublier enfin que de nombreuses familles juives ont réussi à adopter des patronymes typiquement français, surtout depuis 1945. Lorsqu’ils portent un nom qui n’évoque en rien leurs véritables origines, les Juifs s’arrangent pour afficher au moins un prénom biblique (genre David, Daniel, Michael, Nathan, Benjamin, Simon, etc.) qui peut, à l’occasion, servir de signe de reconnaissance. Ainsi, dans les affaires par exemple, décliner ce genre de prénom au téléphone aide beaucoup à faire avancer les choses lorsque l’interlocuteur est lui-même juif.

Les patronymes à consonance “orientale”, comme ceux commençant pas “Ben-” ou “El-” sont également juifs, surtout lorsqu’ils sont associés à des prénoms de type européen ou biblique.

Les SDF, en revanche, sont garantis 100 % viande gauloise.

Notez les noms des producteurs au bas des affiches de cinéma : vous retrouverez les mêmes noms que sur les plaques d’immeuble des dentistes, médecins, avocats, notaires.

Pour mémoire, rappelons aussi qu’aux USA, les Juifs contrôlent la plupart des médias influents, qu’il s’agisse de la presse écrite, de la télévision, du cinéma ou, de plus en plus, internet. Le New York TimesWashington Post, International Herald Tribunes, Wall Street JournalUSA Today, Newsweek, New York Post, People, Sports Illustrated,Cosmopolitan, et d’autres leur sont ainsi entièrement dévoués. Et il en est de même des groupes Time-Warner (AOL, CNN, Home Box Office, Warner Bros, Time Inc., New Line Cinema, etc.), Viacom-CBS (Paramount, CBS, UPN, MTVBET ou Black Entertainment Television pour mettre en condition les Noirs, Showtime, Sundance Channel, etc.), ABC-Disney, Fox Entertainment Group (Fox NewsTwentieth Century Fox, National Geographic Channel, etc.). Et ainsi de suite.

Hollywood, on le sait a toujours été un fief des Juifs, à tous les niveaux. Hollywood Premier, le magazine du cinéma de Michael Salomon a publié (avril 2001) la liste des ” 100 personnalités les plus influentes ” de Hollywood. Le numéro 1 est désormais Gerald Levinde Time-Warner-AOL, qui détrône ainsi Summer Redstone (son véritable patronyme estRothstein) de Viacom (CBS, Paramount, MTV, etc.). Le numéro 3 est l’”Australien” Rupert Murdoch, et le numéro 4 est un autre Juif : Michael Eisner (Disney, ABC, Miramar, etc.).

Ancien militant maoïste, Marin Karmitz, président du MK2 Group (premier distributeur indépendant français) et président de la Fédération national des distributeurs de films, a été à la pointe du boycott français du film La Passion de Mel Gibson.

Alex Moïse est à l’origine de l’annulation du spectacle de l’humoriste Dieudonné à l’Olympia (février 2004), mais aussi à Deauville et Roanne. Il est le secrétaire général de la Fédération sioniste de France.

Lors du dîner annuel du CRIF (Conseil représentatif des Institutions Juives de France) de janvier 2005 où durent assister 16 ministres en exercice conduits par J.-P.Raffarin, son président Roger Cukierman, s’est permis de réprimander vertement le gouvernement “français” qui s’est contenté de courber la tête. On a bien vu qui sont les véritables maîtres en France !

La démocratie est censée garantir la liberté d’expression. Mais force nous est de constater que la censure est partout présente dès qu’il s’agit d’aborder certaines questions dérangeantes pour les puissants du moment.

Nous avons le droit de tout dire, sauf le principal. Il est interdit de dénoncer le pouvoir extraordinaire des Juifs, leur politique de destruction des peuples européens par immigration et métissage.

La loi Fabius-Gayssot du 13 juillet 1990 permet de punir de lourdes amendes les journaux nationalistes et de les étouffer. Les historiens révisionnistes sont pourchassés sans pitié, couverts de crachats, bastonnés en pleine rue, condamnés aux amendes les plus lourdes. Leurs revues sont interdites. Vous ne les trouverez pas à la FNAC.

Des centaines d’ouvrages gênants ne circulent que dans une quasi-clandestinité. Le premier magistrat de France, Pierre Dray (1999), premier président de la cour de cassation, est aussi le Pdt de l’Association des Amis de l’université de Jérusalem. Il condamne lourdement tous les écrits révisionnistes. La loi Lellouche (proche de Chirac) du 3 février 2003 aggrave encore la loi Fabius-Gayssot.

Les historiens révisionnistes sont pourchassés et bastonnés en pleine rue par les milices privées juives (genre Betar ou LDJ) que la police n’inquiète jamais, condamnés à la ruine et au silence. Leurs revues sont interdites, tout comme leurs sites web que même les fournisseurs d’accès et les moteurs de recherche sont obligés de filtrer. Des centaines d’ouvrages gênants ne circulent que dans la clandestinité ou sur internet, par des voies détournées.

La seule “réponse” juive au défi intellectuel est la censure! Face à l’érudition d’une poignée d’adversaires marginalisés, obligés de travailler dans la clandestinité, la redoutable armée des universitaires juifs en est réduite à recourir aux lois d’exceptions pour faire taire. Aux arguments scientifiques, ils répliquent par la répression policière ou même le matraquage de la part de leurs nervis.

Les Juifs sont réellement partout, contrôlant les rênes du pouvoir. Mais leur véritable génie réside dans la manipulation et l’accaparement des places grâce à la solidarité tribale. Ils ne sont forts que par l’affaiblissement des autres, l’exclusion des autochtones des postes clés, dans leur propre pays. Voilà pourquoi ils ont besoin de diviser ces derniers, tout en les culpabilisant à mort pour les démoraliser. Leur mainmise sur les médias leur fournit les moyens d’une propagande massive et omniprésente. C’est aussi à cela que sert le monstrueux mensonge de la “Shoah”, leur épée et leur bouclier. A la moindre menace, réelle ou supposée (et bien souvent, provoquée, tant cela rapporte !), en réponse au plus petit signe de réprobation de ceux qu’ils piétinent, ils brandissent l’étendard de l’holocauste.

Ils auraient été les victimes du plus grand crime de l’histoire de l’humanité et désormais, tous ceux qui les contrarient en seraient objectivement complices. Ceux-ci sont d’office considérés comme des criminels par intention supposée. Il suffit ainsi d’être catalogué d’”extrême-droite” pour se retrouver dans la ligne de mire des lois scélérates dites “antiracistes” ou “anti-haine” que leurs influences ont partout imposées aux sociétés prétendument “démocratiques”. Des “démocraties” qui ne se fondent plus sur une quelconque volonté populaire (désormais, dénigrée comme relevant du “populisme”) mais celle des médias au service des intérêts juifs.

Pour réussir à nous asservir à jamais, ils ont besoin de détruire en nous tout enracinement national, toute fierté collective. Toute volonté de résistance. 

C’est cette mainmise sur les moyens de communication, laquelle influe ensuite sur le pouvoir politique et la production universitaire, qui leur permet d’imposer l’idée que la “mondialisation”, en dépit de ses conséquences désastreuses, est inéluctable. Peu de gens sont ainsi en mesure de comprendre qu’en réalité, il ne s’agit ici que du résultat d’un choix, déterminé par la satisfaction des intérêts de quelques groupes dominants. Au sein de ces derniers, les Juifs représentent indéniablement le noyau dur, ayant de ce fait vocation à diriger l’ensemble.

Même ainsi si les membres d’autres élites réussissent à émerger pour accéder à une réelle puissance, ils seront vite pénalisées à cause de leur disparité naturelle et leur absence de vision commune, les empêchant de s’unir durablement. Ils ne seront jamais que des groupes d’individus et des familles isolées, face à des concurrents juifs disposants de solides traditions communautaire. Les millionnaires juifs représentent la tête d’un corps organique aux membres solidaires alors que les autres passent facilement pour les ennemis de leurs propres peuples.

De cette manière, même s’ils ne détiennent pas encore véritablement tous les leviers de commande, on peut d’ores et déjà dire que les Juifs constituent le noyau dominant de la planète, le plus souvent par dirigeants américains et européens interposés.

Shimon Peres et Laurent Fabius


La liste suivante constitue un simple échantillon et pourrait facilement être allongée, notamment si on y ajoute d’autres industriels puissants et des universitaires influents. De nombreux secteurs de l’économie et des centres de recherches vitaux sont entièrement dominés par des Juifs, même parfois si, en apparence, on retrouve encore des non-juifs à leur tête.

– ABECASSIS, Eliette. Ecrivaine. Fille d’Armand ABECASSIS, spécialiste du judaïsme issu d’une famille juive du Maroc.
– ABEHSERA, Charles. Industriel du textile (Morgan) né dans une famille juive du Maroc.
– ABERGEL, Jacques. Le Nouvel Economiste”
 ADDA, Serge. PDG de TV5, Juif tunisien
– ADJANI, Isabelle
. Juive kabyle.
– ADLER, Alexandre. Journaliste et documenteur de télévision. Après avoir été militant communiste, il est devenu l’un des principaux propagandistes de la domination américano-sioniste. Son épouse, Blandine KRIEGEL est conseillère à l’Elysée.
– AFFLELOU, Alain. Industriel, né dans une famille juive du Maroc.
– AÏDENBAUM, Pierre. Maire PS du IIIe arrdt de Paris. Milliardaire socialiste.
– 
AJAOUI, Agnes. Actrice.
– ALPHANDERY, Edmond. Ancien ministre de l’Economie.
– AMAR, Paul
. Journaliste ; Il s’est « illustré » sur feue La 5 en provoquant l’histoire des gants de boxe lors d’un débat entre Le Pen et Tapie.
– ANCONINA, Richard. Comédien, issu d’une famille juive de Tunisie.
– ANTHONY, Richard. Chanteur.
– ARDITI, Pierre. Comédien, né d’un père juif. Marié à la comédienne juive Evelyne BOUIX.
– ARTHUR (ESSEBAG Jacques, dit). L’animateur est né au Maroc dans une famille juive.
– ASSAYAS, Olivier. Cinéaste, fils de Jacques Rémy. Frère du comédien Michka ASSAYAS.
– ATTALI, Jacques. Banquier et écrivain, né en Algérie. Il est le fils d’un riche parfumeur algérois qui aurait voulu être rabbin. La famille s’est installée en France en 1956. Jacques Attali devient le conseiller spécial de Mitterrand dès le 11 mai 1981, puis, le président de la Banque européenne de développement où ses “largesses” pour lui-même et ses amis font scandale. Il a fait l’apologie de la puissance financière juive et milite pour l’entrée de la Turquie en Europe. Son frère Bernard ATTALI était PDG d’Air France avant de se mettre au service des entreprises américaines opérant dans les rachats d’entreprises stratégiques en France.
– ATTIAS, Richard. Publicitaire et mari de Cécilia CIGANER-ALBENIZ, ex-épouse deNicolas SARKOZY.
– AUTEUIL, Daniel. Acteur, né en Algérie.
– AYACHE, Alain. Patron de presse dans le genre “people”, issu d’une famille juive d’Algérie.
– AYACHE Jennifer - Chanteuse du groupe Superbus.
– AZEMA, Sabine. Actrice.
– AZOULAY, Jean-Luc. Juif originaire d’Algérie. Co-fondateur avec son compatrioteClaude BERDA du groupe AB, produisant des films et animations télévisuelles destinées à la jeunesse.
– BACRI, Jean-Pierre. Comédien, issu d’une famille juive d’Algérie.
– BADI, Chimène. Chanteuse.
– BADINTER, Robert. Alors qu’il était avocat de la LICRA contre Robert Faurisson,Mitterrand en fit son ministre de la justice en 1981. Président du Conseil Constitutionnel en 1986. Il siège toujours au Conseil représentatif des institutions juives et du Fond social juif unifié. Sa seconde épouse, Elisabeth BADINTER, est la fille du publiciste milliardaireMarcel BLEUSTEIN-BLANCHET (Publicis Groupe SA) et la petite-fille du communardEdouard VAILLANT (1840-1915).
– BALASKO, Josiane (BALASCOVIC, dite). Actrice et cinéaste, née dans une famille juive venue de Yougoslavie. Belle-sœur de Richard BERRI et mère de la comédienneMarilou BERRI.
– BARBELIVIEN, Didier. Auteur, compositeur et interprète.
– BARNEY, Phil. Chanteur.
– BARZACH, Michèle. Ancien ministre de la Santé de Chirac. Née le 11 juillet 1943 au Maroc dans une famille juive ashkénaze, elle a été compromise dans le scandale du sang contaminé par le sida.
– BASHUNG, Alain. Auteur, compositeur et interprète.
– BAUER, Axel. Auteur, compositeur et interprète.
– BEART, Emmanuelle. Actrice.
– BEART, Guy. Auteur, compositeur et interprète.
– BECAUD, Gilbert. Chanteur.
 BEDIA, Ramzy. Humoriste.
– BEIGBEDER, Frédéric
.
– 
BEIGBEDER, Charles. Son frère, multimillionnaire.
– BEDOS, Guy
. Humoriste.
– BENAYOUN, Michaël 
(dit YOUN). Présentateur de télévision, acteur et amuseur public.
– BENAZERAF, José. Issu d’une famille juive du Maroc, il est devenu le principal promoteur du cinéma pornographique en France.
– BENGUIGUI, Jean. Comédien, originaire d’Algérie.
– BENMAKHLOUF, Alexandre. Ancien conseiller de Jacques Chirac à la mairie de Paris. Ancien directeur de cabinet de l’ancien Garde des Sceaux Jacques Toubon.
– BENYAMIN, Bernard. Journaliste.
– BERDA, Claude. Associe de Jean-Luc AZOULAY (AB Productions).
– BEREGOVOY Pierre. Il était le fils d’Adrïan Beregovoy. Né le 23 décembre 1925 à Isum (Russie) dans une famille juive d’Ukraine.
– BERRI, Claude (LANGMANN, dit). Acteur-producteur de cinéma. Père de l’acteur-producteur Thomas LANGMANN et de l’acteur Julien RASSAM.
– BERRI, Richard (BENGUIGUI, dit). Comédien, né d’une famille juive d’Algérie.
– BIRNBAUM, Michel. (New Look, Play Boy)
– BIRKIN, Jane. Compagne de Serge GAINSBOURG.
– BLEUSTEIN-BLANCHET, Marcel. Actionnaire principal de Publicis Groupe SA.
– “BOOBA” (Eli YAFFA, dit). Chanteur de rap (mere juive-pére noir).
– BORLOO, Jean-Louis. Ministre d’origine juive de Chirac. Marié à Béatrice SCHOENBERG (née SZABO), présentatrice à France 2.
– BOUBLIL, Max. Humoriste.
– BOUJENAH, Michel
. Humoriste et acteur.
– BRAUMAN, Rony. Un des fondateurs de Médecins sans Frontières. Ses prises de positions en faveur des Palestiniens lui ont valu des critiques virulentes de la part des autres Juifs.
– BRAVO, Christine. Journaliste et présentatrice de télévision.
– BREDIN, Jean-Denis. Né HIRSCH-BREDIN, devenu BREDIN par décret du 16 mars 1950, ancien associé de Robert BADINTER et académicien antiraciste.
– BREITMAN, Zabou. Actrice et réalisatrice de cinéma. Fille de l’acteur-réalisateur Jean-Claude DERET.
– BRUEL, Patrick (né BENGUIGUI). Chanteur, acteur et joueur de poker professionnel issu d’une famille juive d’Algérie. A choisi d’effectuer son service militaire en Israël
– BRUNI, Carla. Ex-mannequin et auteur-compositeur-interprète.
– BUFFET, Marie-Georges. Ministre communiste de la jeunesse. Son nom de jeune fille estKOSELLEK. Son directeur de cabinet est Gilles SMADJA, militant communiste, ancien chef du service société du journal L’Humanité.
– CAMBADELIS, Jean-Christophe. Fils de diamantaire originaire de Grèce. Spécialiste de la lutte contre “l’extrême-droite”. Membre du PS.
– CAMUS, Jean-Yves. Journaliste goy converti au judaïsme et qui, dans l’espoir de se faire accepter, fait de la surenchère de sionisme en se montrant enragé contre “l’extrême-droite”.
– CAPLAN, Jil. Chanteuse.
– CARLOS (DOLTOVITCH, Jean-Christophe, dit). Chanteur, issu d’une famille juive venue de Russie. Sa mère était Françoise DOLTO, médecin psychanalyste.
– CASSEL, Vincent. Acteur.
– CASTALDI, Benjamin
. Animateur de télévision (M6). Fils de Jean-Pierre CASTALDI.
– 
CASTALDI, Jean-Pierre. Acteur.
– CELAN, Paul. Ecrivain.
– CHABAT, Alain. Comédien, issu d’une famille juive d’Algérie.
– CHAIN, Emmanuel. Journaliste et présentateur de télévision.
– CHARVET, David (GUEZ, dit). Acteur et chanteur, issu d’une famille juive de Tunisie.
– CHATELAIN, Jeremy. “Star Academy”.
– CHEDID, Louis. Chanteur.
– CHEMLA, Elisabeth. Journaliste au Nouvel Observateur et à Proche-Orient Info, originaire d’Algérie. Elle s’est fait remarquer par son ultra-sionisme hystérique.
– CHEVENEMENT, Jean-Pierre. Ancien ministre socialiste, issu d’une famille juive originaire d’Allemagne installée à Belfort. Son épouse, la sculpteuse Nisa GRUNBERG est née en Egypte dans une famille juive et ses enfants sont juifs pratiquants.
– CHOURAQUI, Elie. Cinéaste, issu d’une famille juive d’Algérie.
– CIXOUS, Hélène. Universitaire et militante féministe. Sa mère était juive d’Allemagne et son père juif algérien.
– CLAYDERMAN, Richard. Musicien.
– CLEMENT, Jérôme. (LEHMANN, dit). PDG de Arte.
– CLERC, Julien. Chanteur.
– COHEN, David
. (dit Dany BRILLANT)
– COHN-BENDIT, Daniel
. Agitateur politique. Pseudo écologiste marxiste et pédophile notoire.
– COLLARO, Fabrice. Journaliste et frère de Stéphane COLLARO.
– COLLARO, Stéphane
. Ancien animateur et producteur de télévision et de radio.
– COPÉ, Jean-François (COPELOVICI, dit). “Je suis Juif non-pratiquant, mais je veille à demeurer, avant tout, le représentant d’une autorité laïque.” (Tribune juive, 15.02.2002). Membre du Groupe Bilderberg en 2003.
– CORDY, Annie (COREMAN, dite). Chanteuse.
– COUTURE, CharlElie. Auteur-compositeur-interprète.
– DAC, Pierre (Isaac ANDRE, dit). Humoriste et acteur.
– DAENINCKX, Didier. Romancier médiocre et mouchard professionnel pour le compte du Mossad. On lui a attribué comme nom de code “l’ahuri des poubelles”.
– DAHO, Etienne (DAHAN, dit). Chanteur.
– DANIEL, Jean (BENSAÏD, dit). Essayiste et journaliste, responsable du Nouvel Observateur. Il est le 11e et dernier enfant d’une famille juive pieuse. Confident de François Mitterrand.
– DARMON, Gérard. Comédien, issu d’une famille juive d’Algérie.
– DARTY SEBAOUN, Jessica. Heritiere de Darty.
– DASSAULT, Serge. Fils de Marcel DASSAULT (auparavant BLOCH). Industriel multicarte. 3e fortune de France.
– DASSIN, Joe. Chanteur.
– DAVE. Chanteur.
– DAYAN, Josée. Réalisatrice de cinéma, née en Algérie.
– DE CAROLIS, Patrick. Ancien journaliste et présentateur sur France 3. Aujourd’hui Président du groupe France Télévision.
– DE GUNZBURG, Alain. Principal actionnaire du Monde, gendre du milliardaire Edgar BRONFMAN, n°1 mondial de l’alcool et Président du Congrès Juif Mondial).
– DEBRE, Michel. L’ancien Premier ministre (décédé) du général de Gaulle a renoué avec ses racines juives au crépuscule de sa vie. Il était petit-fils du grand rabbin Simon DEBRE, originaire d’Alsace. Parmi ses enfants, on peut citer Jean-Louis DEBRE, Président de l’Assemblée nationale très proche de Chirac et Bernard DEBRE, urologue, ancien député et ministre de la Coopération.
– DECHAVANNE, Christophe. Animateur et producteur de télévision et de radio.
– DELANOE, Bertrand. Maire homosexuel de Paris. Se sert de son mandat pour promouvoir et subventionner avec l’argent public quantité d’associations et d’initiatives pro-homosexuelles (Gay Pride…)
– DERAI, Yves. Directeur des programmes de la radio BFM (dirigée par Alain WEIL), la radio du big business qui n’hésite pas à inviter ses auditeurs à aller à la fête de Lutte ouvrière. Ancien directeur de Tribune Juive (1993-1998).
– DEREC Jean-Francois (DERECZYNSKI, dit) Humoriste. Auteur de l’ouvrage “Le Jour où j’ai appris que j’étais juif”.
– DERRIDA, Jacques. Ecrivain (décédé en 2004), issu d’une famille juive d’Algérie.
– DESIR, Harlem. Premier leader de SOS-Racisme, devenu ensuite député “européen” du groupe socialiste. Son père est d’origine martiniquaise et sa mère juive d’Alsace.
– DISTEL, Sacha. Chanteur décédé en 2004. Né d’une mère juive.
– DRAI, Pierre. L’ancien Président de la cour de cassation est également président de l’Association des Amis de l’université de Jérusalem.
– DRAY, Julien. Politicien né dans une famille juive d’Algérie. Il milite à la Ligue communiste révolutionnaire jusqu’en 1982. Devenu agitateur professionnel pour le compte du parti socialiste, il est avec Harlem DESIR à l’origine de la création de SOS-Racisme.
– DREYFUS, Tony. Député-maire PS du Xe arrondissement de Paris.
– DRUCKER, Michel. Animateur de télé, Fils du docteur d’origine roumaine Abraham DRUCKER et frère du PDG de la chaîne de télévision M6. Son frère Jean DRUCKER(décédé en 2003) était PDG de télévision (Société Française de Production, Antenne 2 et ensuite M6). Ce dernier laisse deux filles, Marie DRUCKER, présentatrice vedette à France 3 et Léa DRUCKER, comédienne.
– DRUON, Maurice. Secrétaire perpétuel de l’Académie Française. Neveu de l’écrivainJoseph KESSEL dont la famille juive est originaire de Lithuanie.
– DURAND, Guilaume. Journaliste et animateur de télévision et de radio.
– DUTEIL, Yves. Auteur-compositeur-interprète.
– EL MALEH, Gad. Comédien.
– ELKABBACH, Jean-Pierre. Journaliste et ancien PDG de France Télévision. 
– ELKRIEF, Ruth
. Journaliste.
 EMMANUELLI, Henri. Politicien, membre du PS.
– 
ENDERLIN, Charles
– ESSEL, André. Militant trotskyste. Fondateur de la FNAC avec le milliardaire franc-maçon Max THERET.
– ESTIER, Claude. Ex-président du groupe socialiste au Sénat. Né Claude HASDAY EZRATTY dans une famille juive d’Algérie, il a obtenu de changer son nom en ESTIER en 1983. Ami personnel de Mitterrand.
– EYZEN John (BENAMOU, Jonathan, dit) - Star Ac 4.
– FABIUS, Laurent. Ancien Premier ministre et Président de l’Assemblée nationale socialiste, compromis dans le scandale du sang contaminé par le virus du sida. Son père, André FABIUS, était un richissime marchand de tableau. Sa mère, néeSTRASBURGER, est issue d’une famille de bijoutiers juifs de Francfort. Il est le principal promoteur de la loi Fabius-Gayssot de 1990 qui a mis fin à la liberté d’expression en France, et ensuite celle de 1996, qui institue la délation pour permettre aux associations “antiracistes” sous domination juive d’imposer la terreur de la pensée unique.
– FARRUGIA, Dominique. Comédien et producteur de télévision (Canal +, Comédie…).
– FELDMAN, François. Chanteur.
– FERRAT Jean (TENENBAUM, dit). Chanteur et communiste militant.
– FERRO, Marc. Historien médiatique. Juif par sa mère, née Nelly FRIEDMANN.
– FERRY, Luc. Ancien ministre de l’éducation nationale et essayiste médiatiquement réputé.
– FIELD, Michel. Animateur télé. Ancien leader communiste.
– FINEL, Lucien. Né FINKELSTEIN. Maire du IVe arrdt. de Paris
– FINKELKRAUT, Alain. Essayiste médiatique et sioniste intransigeant.
– FITTERMAN, Charles (CHILEK, dit). Ancien ministre communiste. Fils d’immigrés juifs polonais naturalisés le 17.10.1934.
– FOGIEL, Marc-Olivier. Présentateur de télévision.
– FOLLY, Liane. Humoriste.
– FORRESTER, Viviane. Auteur de “L’horreur économique”.
– FOUCAULT, Jean-Pierre. Animateur TV. Déclare dans son livre “Le Sourire aux larmes” que sa mère, Juive polonaise, a fui le national-socialisme à l’âge de 20 ans.
– FRIEDMANN, Jacques. Inspecteur général des finances. Il est depuis quarante ans le plus proche confident de Jacques Chirac. En 1986, il a réussi à convaincre le Premier ministre de renoncer à la réforme du code de la nationalité destinée à freiner l’immigration.
– FUGAIN, Michel. Auteur-compositeur-interprète.
– GAINSBOURG, Charlotte. Fille de Serge GAINSBOURG, Juif dont la famille est venue de Russie. Epouse de l’acteur-réalisateur Yvan ATTAL.
– GAUBERT, Patrick (GAUBERG, dit). Député européen et président de la LICRA, association ultra-sioniste comptant parmi ses membres d’honneur Jacques Chirac (et auparavant, François Mitterrand).
– GEISMAR Alain. Principal leader de mai 1968 avec Daniel COHN-BENDIT, autre juif. Devient par la suite Inspecteur général de l’Education nationale. Il se définit (Passages, 10.1990), comme “issu d’une famille de Juifs alsaciens, des deux côtés, paternel comme maternel”. Son père, inspecteur de la Banque de France, fut permanent du Consistoire israélite.
– GIROUD, Françoise. (Léa Françoise GOURDJI, devenue GIROUD par décret du 12 juillet 1964). Son père Salih GOURDJI était originaire de Turquie. Sa mère s’appelait Elda FARRAGI. Journaliste et ministre, née dans une famille juive de Turquie.
– GLUCKSMANN, André. Essayiste d’extrême-gauche devenu sioniste enragé.
– GLUCKSTEIN, Daniel. Secrétaire général du “Parti des Travailleurs” (trotskyste).
– GODRECHE, Judith. Comédienne.– GOLDANEL, Gilles-William. Avocat sulfureux, président de l’Association France-Israël dont la devise est: “A son attitude à l’égard d’Israël, on peut juger de la valeur spirituelle d’un people”. Cette association sioniste fut fondée en 1929 sous l’égide des plus hautes autorités de l’Etat français (Président de la République, Président du Conseil des ministres).
– GOLDMAN, Jean-Jacques. Chanteur-compositeur, né des parents juifs, d’Allemagne pour sa mère et de Pologne pour son père.
– GOTAINER, Richard. Chanteur.
– GRAY, Félix. Chanteur.
– GROSSER, Alfred. Universitaire, né dans une famille juive de Francfort. Apologiste de l’Allemagne nationale-masoschiste pour le public français.
– GUEDJ, Nicole. Avocate et ministre UMP née en Algérie. Membre du CRIF, de la LICRA et autres organisations communautaires juives.
– GUETTA, Bernard. L’Express.
– GUETTA, David. Animateur de boîte de nuit fréquentée par le “Tout Paris”. Né dans une famille juive originaire du Maroc, il est marié à une entraîneuse sénégalaise.
– GUNZBURG, Alain de. Principal actionnaire du Monde, gendre du milliardaire Edgar BRONFMAN, n°1 mondial de l’alcool et Pdt du Congrès juif mondial)
– 
HALIMI, Gisèle. Leader féministe devenue ensuite ambassadeur de France à l’Unesco. Née le 27 juillet 1927 à Goulette en Tunisie. Son vrai nom est Zeisa, Giselle, Elise Taïeb. Elle reçut l’autorisation de changer son nom par le décret paru au Journal officiel du 7 mars 1996. Son fils, Serge HALIMI est essayiste, spécialisé dans la critique des médiats et de la mondialisation mais évitant soigneusement de s’attaquer à la mainmise juive.
– HANIN, Roger (LEVY, dit). Comédien, né en Algérie. Il a adopté comme pseudonyme le nom de jeune fille de sa mère. “Mon vrai nom, c’est Lévy. Mon père s’appelle Joseph LEVY. Ma mère Victorine HANIN. A l’origine, c’était BEN HANINE. C’est une fille AZOULAY. Je suis 100 % casher sur le plan génétique. Je suis fils de communiste et petit-fils de rabbin. Je me sens très juif.” (Actualité Juive, 4 décembre 1987). Ayant épousé la productrice de cinéma Christine GOUZE-RENAL, il a eu pour beau-frère François Mitterrand.
– HALPHEN, Eric. Magistrat sulfureux et politicien.
– HALTER, Marek. Romancier juif originaire de Pologne. Chantre larmoyant de la préservation multi-séculaire de l’identité judéo-khazar.
– HAZAN, Adeline. Ancienne présidente du très gauchiste syndicat de la Magistrature. Née d’un père juif égyptien, elle fait partie du “premier cercle” de Jospin, qui l’a chargée des problème de la “Ville”.
– HECHTER, Daniel. Couturier et createur du Paris Saint-Germain.
– HERZOG, Philippe. Il est le fils d’Eugène HERZOG, ingénieur chimiste juif yougoslave immigré en France en 1927. Il était le principal économiste du Parti communiste “français”.
– HOLLANDE, François. Secrétaire Général du PS.
– HOSSEIN, Robert (HOSSEINHOFF, dit). Acteur et cinéaste.
– HUSTER, Francis.
– JACKY (JACUBOWITZ, Jacques, dit). “Club Dorothée”.
– JEAMBAR, Denis. Directeur de la rédaction de L’Express. Comme il l’a expliqué à Tribune juive (14 mars 1996), il descend d’une famille juive du Comtat Venaissin : “Je suis d’origine juive par ma mère, bien que baptisé. Je me sens très attaché à Israël.” Ancien directeur général d’Europe 1, il fait du combat contre l’extrême-droite une de ses priorités.
– JENNIFER (DADOUCHE-BARTOLI Jenifer Yaël, dite). “Star Academy”.
– JONASZ, Michel. Auteur, compositeur et interprète.
– JOSPIN, Lionel. L’ancien premier ministre socialiste (ancien militant et taupe trotskyste) est issu d’une famille protestante mais ses deux épouses, successivement Elisabeth DANNENMULLER et Sylvianne AGACINSKI sont juives et donc aussi ses trois enfants.
– JOUFFA, Yves. Ancien responsable socialiste. Enfermé au camp de Drancy en 1941-42, il en devient l’un des auxiliaires du gardiennage. Pour échapper à la déportation, il adhère ensuite à l’UGIF (organisation juive pro-Vichy) où son père était trésorier. De 1984 à 1991, il préside la Ligue des Droits de l’Homme.
– JOXE, Pierre. Petit fils de l’écrivain Daniel HALEVY et fils de l’ancien ministre gaulliste Louis JOXE qui s’était converti au protestantisme. Pierre Joxe, militant marxiste, était inscrit à la CGT en 1981. Longtemps ministre socialiste.
 KAHN, Jean-François. Journaliste né d’un père juif. Bien que se déclarant catholique et… agnostique, il a toujours milité aux côtés des Juifs. Il a pour frère Axel KAHN, biologiste.
– KAREL, William. Cinéaste documenteur franco-américain né en Tunisie. Il a vécu une dizaine d’années en Israël.
– KARMITZ, Marin. Président du MK2 Group (premier distributeur indépendant français) et président de la Fédération national des distributeurs de films, il a été à la pointe du boycott français du film “La Passion” de Mel Gibson.
– KASSOVITZ, Mathieu. Acteur et cinéaste. Né dans une famille juive originaire de Hongrie.
– KAZAN, Alexandra. Ancienne présentatrice de télévision et comédienne.
– KEPEL, Gilles. Universitaire, spécialiste médiatiquement réputé de l’islam.
– KIEJMAN, Georges. Avocat, ministre de la justice sous Mitterrand dont il était très proche. Mentionne parmi les “100 Juifs qui comptent” (Passages, février 1989).
– KIMBERLAIN, Sandrine. Comédienne.
– KLARSFELD, Serge. Avocat juif devenu célèbre comme “chasseur de nazis” (en fait, quelques vieillards impotents, abandonnés de tous!).
– KLARSFELD, Arno. Fils de Serge et de Beate KLARSFELD. Lui aussi avocat médiatique, célèbre, lui, pour son arrogance et sa médiocrité. A choisi d’effectuer son service militaire en Israël.
– KNOEBEL, Marc. Ancien vice-président de la LICRA. Militant sioniste fanatique payé par le Centre Simon Wiesenthal (USA), il ambitionne de devenir grand inquisiteur sur internet, par l’intermédiaire notamment de son officine “J’accuse !”. Cherche à faire interdire tous les sites critiquant Israël et les Juifs.
– KONOPNICKI, Guy. Activiste communiste devenu ensuite sioniste enragé. Issu d’une famille d’immigrés juifs originaires de Pologne. Membre fondateur de SOS Racisme, il en démissionne le 18 janvier 1991 pour protester contre les positions pacifistes du mouvement pendant la guerre du Golfe. “Cette fois, je le dis sans honte, j’ai applaudi lorsqu’un déluge de feu est tombé sur l’Irak”. Le soutien au Tiers-monde passe après l’intérêt d’Israël…
– KOUCHNER, Bernard. Un des fondateurs de “Médecins sans Frontières”, devenu ensuite ministre du gouvernement socialiste. En 1981, il a apporté son soutien au Renouveau juif pour faire battre Valéry Giscard d’Estaing. Nommé administrateur du Kossovo par Kofi Annan (Secrétaire général ghanéen de l’ONU), il a des responsabilités directes dans l’expulsion (parfois accompagnée de massacres) de plus de 150.000 Serbes de leur pays d’origine. Marié à la journaliste Christine OCKRENT. Membre du Groupe Bilderberg en 2005 et 2007.
– KOXIE (Laure COHEN, dite). Chanteuse.
– KRASUCKI, Henri (HENOCH, dit). Il a succédé à Georges Séguy comme secrétaire général de la CGT le 13 juin 1982. Sa mère, Léa KRASUCKI, née en 1903, a été une responsable du parti communiste polonais naissant dès 1920. A été envoyé a Auschwitz où il est indiqué comme ayant été gazé dans le Mémorial de la Déportation des Juifs de France deSerge KLARSFELD au titre du convoi n°55 du 23 juin 1943…
– KRAWCZYK, Gérard. Acteur et réalisateur de cinéma.
– KRIVINE, Alain. Leader trotskyste, né dans une famille juive venue d’Ukraine.
– LAFORET, Marie. Comédienne et chanteuse.
– LALANNE, Francis. Auteur-compositeur et interprète.
– LALONDE, Brice“Ma mère est d’ascendance écossaise […] tandis que mon père venait d’une famille parisienne, d’origine alsacienne, aux racines juives.” (Sur la vague verte). Son grand-père, Roger-Raphaël LEVY, et son père, Alain-Gauthier LEVY, ont changé leur nom en LALONDE après la Seconde Guerre mondiale (décret du 16.02.1950). Sa mère, néeFORBES, a été naturalisée française. Le milliardaire Malcolm S. FORBES, ainsi que John Kerry, candidat à la présidence américaine contre G.W. Bush comptent parmi ses cousins. Elevé dans un milieu bourgeois (père gros industriel du textile), il a longtemps milité à l’extrême-gauche, notamment à l’UNEF, dont il était le président.

Jack Lang et Ehud Olmert
– LANG, Jack. Ministre socialiste né dans les Vosges dans une famille juive. Son épouse, néeBUCZYNSKY est issue d’une famille juive de Pologne. Il se considère comme “Juif par sédimentation: mon père était un Juif laïc, et ma femme, d’origine polonaise, vient d’un milieu beaucoup plus religieux. Nos enfants ont reçu une véritable éducation juive et ont été très actifs au sein de la communauté juive de Nancy” (Tribune Juive, 21.01.1983).
– LANGMANN, Thomas.
– LANZMANN, Claude. Directeur des Temps Modernes (avec Jean-Paul SARTRE) et faiseur de films documentaires sionistes, dont “Shoah”.
– LAROQUE, Michèle. Humoriste.
– LARUSSO. Chanteuse.
– LAVILLIERS, Bernard. Auteur-compositeur et interprète.
– LELOUCH, Claude. Cinéaste, né d’un père juif originaire d’Algérie.
– LELLOUCHE, Pierre (ALLOUCHE, dit). Né le 3 mai 1951 à Tunis, “issu d’une famille juive traditionaliste” (Actualité juive, 01.03.1989). Proche conseiller de Chirac, il est Président de l’Assemblée Parlementaire de l’OTAN depuis 2004.
– LEMARQUE, Francis (KOR, Nathan, dit). Chanteur.
– LENA-KA (COHEN-BOULAKIA, Céline, dite) - Chanteuse.
– LEPAGE, Corinne. Avocate, devenue ministre de l’environnement du gouvernement Juppé. Elle est la fille de Jacqueline SCHULMAN et de Philippe LEVY, autorisé à changer son nom en LEPAGE par décret du 18 février 1950.
– LEVAÏ, Ivan. Comédien.
– LEVINAS, Emmanuel. Ecrivain et maître à penser talmudiste.
– LEVI-STRAUSS, Claude. Anthropologue et membre de l’Académie française. Longtemps porte-parole de l’antiracisme officiel avant d’être débordé par l’antiracisme extrémiste au point d’être accusé maintenant de tendances… racistes.
– LEVITTE Jean-David. Conseiller diplomatique de Jacques Chirac de 1995 à 2000. Il est depuis lors le représentant de la France auprès de l’ONU.
– LEVY, Bernard-Henri. Ecrivain médiocre passant pour “philosophe” par la grâce des médias juifs. Né en Algérie d’un père juif, devenu millionnaire grâce notamment à l’exploitation du bois en Afrique et en Amazonie. C’est aussi un des proches de Nicolas SARKOZY, après avoir été proche de Mitterrand. Il se targue volontiers d’avoir beaucoup contribué à l’imposition de la terreur antiraciste en France. Sa fille, Justine LEVY est romancière.
– LEVY, Laurent. Avocat du MRAP, marié à une musulmane. En septembre 2003, ses deux filles défraient la chronique en s’affichant voilées à l’école, avec son appui.
– LEVY, Maurice. Il est l’héritier spirituel de Marcel BLEUSTEIN-BLANCHET, fondateur de Publicis, première agence de publicité en France. Sa famille est originaire du Maroc.
– LEVY, Raymond. Ancien président de Renault, aujourd’hui président du conseil de surveillance de Lagardère. Il entretient des relations privilégiées avec Dominique STRAUSS-KAHN.
– LINDON, Vincent. Acteur et réalisateur de cinéma. Appartient à une famille juive originaire de Pologne (LINDENBAUM) et des Pays-Bas (Citroën). Son oncle, Jerôme LINDON était le directeur des Editions de Minuit.
– LIPIETZ, Alain (LIPIEC, dit). Député européen des Verts. Issu d’une famille juive originaire de Pologne. Sa famille porte plainte en 2006, contre la SNCF (!) pour son role supposé dans la déportation des Juifs pendant la Seconde guerre mondiale…
– LUMBROSO, Daniela. Animatrice de télévision.
– LUSTIGER, Mgr. (Aaron et ensuite Jean-Marie) Ce cardinal et archevêque de Paris s’est lui-même défini comme étant “à la fois Juif et chrétien”. Et se croyant drôle : “Vous savez, il y a en France deux grands rabbins, un séfarade, Joseph SITRUK, et un ashkénaze, moi!”. Et pour finir: “On ne peut pas, [on] ne doit pas convertir les Juifs”“Je suis juif et je le resterai, […]. Je me sais Juif”. (Documentation Catholique, 01.03.1981, n° 1803, p. 139-140). Membre également de l’Académie française.
– MACIAS, Enrico (Gaston GHRENASSIA, dit). Chanteur juif originaire d’Algérie.
– MANUKIAN, Hervé.
– MARCEAU, Marcel (MANGEL, dit). Mime comédien.
– MARCUS, Gérard. Richissime propriétaire d’une des plus importantes galeries de tableaux à Paris. Membre du bureau politique du RPR depuis 1985. Président du groupe d’amitié parlementaire France-Israël.
– MAURANE. Chanteuse.
– MAUROIS, André (HERZOG, Emile Salomon Wilhelm, dit). Ecrivain.
– MAY, Mathilda (HAIM, dite). Comédienne née d’un père juif de Turquie.
– MAZEROLLES, Olivier. Journaliste.
– MELENCHON, Jean-Luc. Ancien ministre et sénateur socialiste. Il a constitué un cabinet très axé à gauche (du Jourdain ?). Attachée de presse : Valérie ATLAN, ancienne présidente de l’Union des Etudiants Juifs de France à Montpellier, ancienne responsable de la communication à SOS Racisme. Conseiller aux conditions et aux cadres de vie des élèves :Eric BENZEKRI, ancien cadre trotskyste. Conseiller technique pour les relations sociales :Daniel ASSOULINE, qui dirigea avec son frère David ASSOULINE la Ligue Ouvrière Révolutionnaire, une chapelle troskyste.
– MEZRAI, Raphaël. Amuseur public.
– MEMMI, Albert. Ecrivain juif originaire de Tunisie. Imposé par les médias comme spécialiste du racisme et porte-parole de… l’anti-colonialisme.
– MILLER, Claude. Réalisateur de cinéma.
– MILLER, Gérard. Psychanalyste et homme de télévision, issu d’une famille juive originaire de Pologne. Devenu médiatiquement célèbre pour sa morgue.
– MINC, Alain (MINKOVSKI, dit). Technocrate mondialiste proche du parti socialiste. Il est le fils d’un dentiste polonais ashkénaze, naturalisé français en 1947. Il occupe le poste stratégique de président de la Société des lecteurs du journal Le Monde.
– MOATI, Serge. Cinéaste “documenteur” et animateur de télévision né dans une famille juive originaire de Tunisie. Dans “La haine antisémite” (1991), il étale sans retenue sa haine envers tous ceux qu’il accuse d’antisémitisme.
– MOCKY, Jean-Pierre (MOKIEJWSKI, dit). Cinéaste, né dans une famille juive originaire de Russie.
– MOÏSE, Alex. Secrétaire Général de la Fédération Sioniste et membre du Collectif citoyen antiraciste. Condamné pour “incitation à la haine” après s’être envoyé lui-même des menaces antisémites afin ensuite de pouvoir porter plainte contre l’antisémitisme. Un petit “dérapage” révélateur, constituant le sommet de l’iceberg…
– MONTAGNE, Gilbert.
– MORANDINI, Jean-Marc. Journaliste et animateur de télévision et de radio.
– MORIN, Edgar. Sociologue. Issu d’une famille juive de Grèce. Il a été longtemps militant antiraciste. A partir de 2003 cependant, il a été violemment attaqué par les autres Juifs qui lui reprochent de critiquer Israël et l’ont ensuite fait condamner pour… racisme !
– MOSCOVICI, Pierre. Ancien militant trotskyste, devenu ensuite ministre socialiste des affaires européennes. Vice-président du Parlement européen.
– MOUSTAKI, Georges. Chanteur d’origine juive né en Egypte.
– NAKAD, Naïda. Journaliste.
– NATAF, Mallaury. Chanteuse.
– NEÏERTZ, Patrick. Directeur général de Christian Dior. Epoux de l’ex-ministre socialiste.
– NEÏERTZ, Véronique. Ex-ministre socialiste. Mariée à Patrick NEÏERTZ, Directeur général de Christian Dior.
– NOIR, Michel. Juif par sa mère, Rose DREYER. Ancien ministre de Chirac et maire de Lyon. Sa carrière politique fut ensuite compromise par une affaire de corruption. Il est l’un des rares hommes politiques français a avoir été coopté au sein du Bilderberg Group, une des plus puissantes associations mondialistes internationales.
– NOVEMBRE, Tom. Chanteur et comédien.
– OBISPO, Pascal. Auteur-compositeur-interprète.
– OCKRENT, Christine. Journaliste.
– OLIVENNES Denis. Président de Canal Plus France (juin 2000) après en avoir été le directeur général. Il s’appelait OLIVENSZTEIN avant 1960.
– OURY, Gerard (TANNENBAUM, Max-Gérard, dit). Cinéaste, marié à l’actriceJacqueline ROMAN, née YACOWLEW. Père de Danièle THOMPSON et grand-père deChristopher THOMPSON.
– PARIENTE, Patrick. Industriel du textile (Naf Naf), issu d’une famille juive de Tunisie.
– PESCHANSKI, Marc. Membre du bureau politique de Lutte ouvrière (trotskyste). Il est originaire de Moldavie.
– PIETRI, Julie. Chanteuse.
– POHER, Alain. Ancien président du Sénat. Médaille d’or du B’nai B’rith (franc-maçonnerie hébraïque) en 1979.
– POLAC, Michel. Journaliste et cinéaste de télévision, né à Paris (XVIe) au sein d’une famille très fortunée de Juifs polonais. Il s’est toujours affiché comme un militant d’extrême gauche.
– POLANSKI, Roman. Cinéaste, de père juif polonais.
– POLIAKOV, Léon. Historien de l’antisémitisme, passablement faussaire.
– POLL, Leo (POLNAREFF, Leib, dit). Pianiste d’Edith PIAF.
– POLNAREFF, Michel. Auteur-compositeur-interprète. Fils de Leib POLNAREFF.
– PONCELET, Christian. Le président RPR du Sénat s’est confié à Tribune juive (17.02.1999) pour s’inquiéter de “la montée de l’antisémitisme en France et en Europe”. Il a précisé: “Je n’oublie pas qu’il y a des KAHN dans ma famille”. 
– PULLICINO, Gérard. Producteur et réalisateur né dans une famille juive de Tunisie.
– RAYMOND, Levy. Ancien Président de Renault, aujourd’hui Président du Conseil de Surveillance de Lagardère. Il entretient des relations privilégiées avec Dominique STRAUSS-KAHN.
– REGINE (ZYLBERBERG-CHOUKROUN, dite). Chanteuse et tenancière de cabaret.
– REZA, Yasmina. Ecrivaine, né d’un père juif de Russie et d’une mère hongroise.
– ROBIN, Muriel. Humoriste.
– RODINSON, Maxime. Historien marxiste, spécialiste de l’islam.
– ROTMAN, Patrick. Romancier et cinéaste documenteur, professionnel de l’incitation permanente à la haine a l’égard des Allemands.
– ROUSSO, Henri. Universitaire, grand inquisiteur anti-révisionniste à Lyon.
– ROUSSOS, Demis. Chanteur.
– SANSON, Véronique. Auteur-compositeur-interprète.
– SAPHO (EBGUY, Danielle, dite). Chanteuse.
– SARKOZY, Nicolas. Juif par sa mère qui est originaire de Grèce et hongrois par son père, de qui il hérite son baptême catholique. Les Juifs le considèrent toujours comme l’un des leurs et il se garde bien de les démentir. Son frère,Guillaume SARKOZY a été vice-président du MEDEF, syndicat des patrons français.
– SARRAUTE, Claude. Journaliste, fille de la romancière Nathalie SARRAUTE(TCHERNIAK, dite), issue d’une famille juive de Russie. “Les années passant, ma judaïté compte de plus en plus pour moi, et pourtant, je n’ai aucune croyance, aucune culture religieuse. Ce qui ne m’empêche pas de porter à mon cou une étoile de David.” (Tribune juive, 13.01.2000).
– SCHAPIRA, Pierre. Conseiller PS de Paris et vice-président du Conseil économique et social (janvier 2001).
– SCHNEIDERMANN, Daniel. Ancien journaliste au Monde et présentateur sur France-5 de l’émission “Arrêts sur images“. Bien que prétendant avant tout décrypter les images, à plusieurs reprises, il a été surpris en flagrant délit de désinformation, en particulier lorsqu’il s’agit de défendre Israël ou son instrument américain.
– SCHOENBERG, Béatrice (née SZABO). Journaliste et présentatrice de télévisoin.
– SCHRAMEK, Olivier. Directeur de cabinet de Lionel Jospin (1999). “Athée quoique d’origine juive” (VSD, 28.04.1989). Il est le petit neveu d’Abraham SCHRAMEK qui fut ministre de l’Intérieur du Cartel des Gauches.
– SEGUELA, Jacques. Publicitaire propagandiste de la Gauche. A notamment conçu la campagne électorale de Mitterrand en 1981, dont les spots télévisés incluaient des images subliminales.
– SERVAN-SCHREIBER, Jean-Jacques. Journaliste et homme politique, appartenant à une puissante famille juive d’Alsace. Fondateur de l’Express avec Françoise GIROUD. Parmi les membres influents de sa famille, on peut citer Jean-Louis SERVAN-SCHREIBER, fondateur de L’Expansion et directeur de Psychologies magazine, Brigitte GROS, journaliste et politicienne (décédée en 1985) et Christine COLLANGE, journaliste.
– SINCLAIR, Anne (née SCHWARTZ, épouse LEVAÏ, puis STRAUSS-KAHN). Journaliste, née à New-York en 1948. Elle est la fille de Robert SCHWARTZ, puissant homme d’affaires, autorisé par décret du 3 août 1949 à prendre le patronyme de “Sinclair”.
– SITRUK, Joseph. Grand rabbin de France, né en Algérie. Le 13 octobre 2000, il a été surpris en flagrant délit de mensonge public en annonçant à la radio l’assassinat à Paris de 6 jeunes Juifs, pour essayer de détourner l’attention sur l’assassinant par la soldatesque israélienne d’un enfant palestinien. Ceci confirme bien l’adage : menteur comme un rabbin !
– SORMAN, Guy. Journaliste et essayiste, chantre du néo-libéralisme. Ses prises de positions critiques vis-à-vis d’une certaine juiverie lui ont valu bien des “incompréhensions”.
– SOUCHON, Alain. Auteur-compositeur-interprète.
– SPIRE, André. Ecrivain et activiste sioniste.
– STEHRS, Amanda. Belle-fille d’Isabelle DARTY (héritière de la famille Darty et fiancee de Jean SARKOZY), a épousé Patrick BRUEL (BENGUIGUI dit) en septembre 2004.
– STEINMETZ, Pierre. En 2002, il déclarait: “La France est un pays métis et elle le restera”.
– STOLERU, Lionel. Ancien ministre socialiste. Membre du Bilderberg Group, proche du milliardaire escroc Robert MAXWELL, également juif. Il est le fils de Fernande BLUM et d’Elie STOLERU, né à Vaslui, en Roumanie.
– STORA, Benjamin. Ecrivain, issu d’une famille juive d’Algérie.
– STRAUSS-KAHN, Dominique. Ancien ministre socialiste de l’Economie, des Finances et de l’Industrie. Son père est juif ashkénaze, et sa mère, Jacqueline FELLUS, juive de Tunisie. Son cabinet en 1997 : Responsable des entreprises publiques : Stéphane-Paul FRYDMANN. Responsable des affaires politiques: Gilles FINCKELSTEIN (aussi responsable de la cellule arguments de Lionel Jospin). Attachée parlementaire : Michèle SABBAN (chargée des déplacements de Lionel Jospin).
– SULITZER, Paul-Loup. Signataire de romans à succès écrits par des nègres. Fils de Jules SULITZER, immigré juif de Roumanie. Il s’est retrouvé mêlé à plusieurs affaires louches, sanctionnées pénalement.
– SUSSFELD, Alain. Directeur général d’UGC. Proche ami de Michel DRUCKER.
– TAGUIEFF, Pierre-André. Essayiste pompeux aux travaux passablement confus par souci de les faire passer pour savants. Né d’une mère d’origine polonaise et d’un père juif de Russie. Cela lui permet de se prétendre non-juif, comme J.F. KAHN. Mais de par tous ses engagements, il est entièrement au service du sionisme le plus radical, sous prétexte d’antiracisme, cette “forme de régression mentale” qu’il avait lui-même dénoncé. Beaucoup de ses ouvrages, commandités par les responsables juifs, sont en fait des produits collectifs. Souvent illisibles, ils ne sont pas destinés à convaincre mais à intimider, afin de faire taire.
– TALAR, Charles. Producteur (musique, comédie, etc.), né dans une famille juive de Tunisie.
– TEISSIER, Élizabeth (HANSELMANN, Germaine, dite). Actrice de film érotique et astrologue mondaine (consultée notamment par Mitterrand), née dans une famille juive d’Algérie.
– TIMSIT, Patrick. Cinéaste, comédien et amuseur public, issu d’une famille juive d’Algérie.
– TODD, Emmanuel. Essayiste, fils du journaliste Olivier TODD, petit-fils de Paul NIZAN.
– TRIGANO, Gilbert. Fondateur du Club Méditerranée. Issu d’une famille juive d’Algérie.
– TRISTAN, Anne. Directeur de publication de “Ras l’Front”, l’un des principaux journaux qui font leur beurre en traînant dans la boue les militants nationalistes. Son vrai nom estAnne ZELANSKY.
– TRUFFAUT, François. Cinéaste. Né d’un père juif qu’il n’aurait jamais connu.
– TUBIANA, Michel. Président de la Ligue des Droits de l’Homme (2000-2005).
 VEIL, Simone. Ancienne ministre UDF et Présidente de l’Assemblée européenne. Longtemps tenue pour morte à Auschwitz par la propagande juive. Surnom : l’Avorteuse, ce dont elle semble très fière.
– VICTOR, Pierre (Benny LEVY, dit). Agitateur maoïste des années 60-70, devenu secrétaire de Jean-Paul SARTRE qu’il convertit plus ou moins au judaïsme. Décédé en 2003 en Israël où il s’était replié avec la caisse des organisations “prolétariennes” qu’il contrôlait.
– VIDAL-NAQUET, Pierre. Médiocre historien helléniste, devenu champion de l’inquisition juive contre le révisionnisme historique. Il a déclaré haïr Robert Faurisson et aurait aimé l’assassiner mais il lui manque le courage de passer aux actes.
– VILLENEUVE, Charles. Journaliste et présentateur de télévision.
– WERTHEIMER, Gérard et Alain. Principaux actionnaires de Chanel. 4e fortune de France.
– WIEVIORKA, Michel. Sociologue, gourou de l’antiracisme médiatique avec sa femme, l’historienne de salon Annette WIEVIORKA. Juifs originaires de Pologne.
– WINTER, Ophélie. Chanteuse, apologiste de la société multiraciale.
– WOLINSKY, Georges. Dessinateur humoriste. Sa mère, née BEMBARON était juive tunisienne et son père juif polonais.
– WOLKENSTEIN, Pierre. Directeur Adjoint du Crédit Lyonnais, il est l’époux de la fille de Bertrand POIROT-DELPECH.
– ZARAI, Rika. Chanteuse et gourou médiatisé de “médecine douce”.
– ZARDI, Dominique. Ecrivain et acteur, ayant joué dans plus de 300 films.
– ZARKA Pierre. No 2 du Parti communiste “français”. Il est issu d’une famille d’origine juive de Tunisie.
– ZEITOUN, Ariel. Producteur de films, né dans une famille juive de Tunisie.
– ZERAH Dov. Ancien directeur de cabinet de Corinne LEPAGE. Devient ensuite chef de cabinet du commissaire européen Edith Cresson à Bruxelles.

Bernard-Henri Lévy en Israel 2008

Pour rappel, voici quelques autres célébrités juives plus ou moins contemporains qui ont pesé lourd dans les affaires et la société françaises :

Althusser, Louis : Universitaire marxiste psychopathe et maître à penser.
Anouk Aimée (Françoise Dreyfus) : Comédienne
Barbara (Monique Andrée Serf) : Chanteuse
Aron, Raymond : Sociologue et maître à penser.
Beregovoy, Pierre : Premier ministre socialiste, né dans une famille juive originaire d'Ukraine.
Berger, Michel (Hamburger, dit) : Chanteur-compositeur
Cassin, René : Juriste et politicien, principal rédacteur de la Déclaration des Droits de l'Homme
Celan, Paul (Antschel, dit) : Ecrivain
Dac, Pierre (André Isaac, dit) : Humoriste et acteur.
Distel, Sacha : Chanteur décédé en 2004. Né d'une mère juive.
Gary, Romain (Roman Kacew, dit) : Ecrivain
Gainsbourg, Serge (né Lucien Ginsburg) : Chanteur-compositeur et acteur.
Jankelevitch, Vladimir : Ecrivain haineux, créateur du thème de l'"unicité de la shoah".
Lazareff, Pierre : Grand patron de la presse française jusqu'à sa mort en 1972.
Lemarque, Francis (Nathan Korb, dit) : Chanteur.
Lévinas, Emmanuel : Ecrivain et maître à penser talmudiste.
Marcel, Gabriel : Essayiste catholique (né d'une mère juive).
Mayeur, René : Président du Conseil sous la IVe République.
Maurois, André (Emile Salomon Wilhelm Herzog, dit) : Ecrivain
Mendès-France, Pierre : Président du Conseil sous la IVe  République. Modèle de Mitterrand.
Moch, Jules : 8 fois ministres de la IVe République.
Montant, Yves (Ivo Livi, dit) : Comédien et chanteur. Issu d'une famille juive d'Italie.
Perec, Georges : Ecrivain né dans une famille juive originaire de Pologne.
Pierre-Bloch, Jean : Président de la LICA/LICRA durant 24 ans.
Poliakov, Léon : Historien de l'antisémitisme, passablement faussaire.
Rodinson Maxime : Historien marxiste, spécialiste de l'islam.
Signoret, Simone (née Kaminker) : Comédienne
Spire, André : Ecrivain et activiste sioniste.
Zitrone, Léon : Animateur télé.


BHLFabiusKouchner.


Avant la Seconde guerre mondiale, il y avait moins de 100.000 juifs en France pour 42 millions d'habitants. De nos jours, ce nombre est passé à environ 600.000, soit moins de 1 % de la population totale du pays. Au départ, il s'agissait surtout de Juifs ashkénazes, originaires de différents pays européens. Mais depuis les années soixante, la grande majorité d'entre eux est représentée par les Séfarades ou "Juifarabes", venus d'Afrique du nord.

Autant dire qu'ils ne représentent en rien une quelconque communauté homogène. En leur sein, les individus au type européen côtoient ceux à l'aspect négroïde, révélant les véritables origines de chacun. Et pourtant, leur seule référence identitaire commune est de nature généalogique, pour ne pas dire génétique. Serait vraiment "juif " celui qui a du "sang juif", en principe celui transmis par voie maternelle mais, de facto, une telle distinction est maintenant devenue caduque. Bien des Juifs à l'affirmation identitaire péremptoire doivent leur judéité à un grand-père qui n'avait d'autres soucis que de faire oublier ses encombrantes "racines hébraïques".

On ne peut ainsi que s'interroger sur les raisons de leur importance actuelle dans divers secteurs "décisifs" de la vie du pays. Des deux choses l'une, où ils sont véritablement géniaux, et dans ce cas, il faudrait prendre acte d'une telle supériorité collective qui relève du prodige, où il y a tricherie massive quelque part. Comme eux-mêmes n'oseraient prétendre appartenir à une "race supérieure" spécifique (même si dans le fond, suivant en cela leurs textes religieux, ils en sont réellement persuadés !...), c'est donc qu'il y a anomalie. Ils usurpent une position qui ne devrait pas être la leur et doivent leur succès au détriment des habitants d'origine du pays où ils résident, empêchés de manière déloyale de s'épanouir. Les siècles de grandeur de notre histoire prouvent amplement qu'avant les Juifs, sans les Juifs, nous pouvons de nous-mêmes pourvoir à tous les talents dont notre pays a besoin. L'exorbitante prédominance juive actuelle ne prouve ni leur supériorité, ni notre incompétence.

Une conclusion d'autant plus fondée que, dans le monde occidental, ce n'est pas seulement en France que les Juifs occupent une situation prépondérante, sans rapport avec leur nombre et ce à quoi ils auraient dû normalement avoir droit. Ils ont partout "réussi" avec les mêmes procédés déloyaux, pour finir par provoquer les mêmes réactions de rejet. Une hostilité que l'on s'empresse de qualifier de "racisme" ou d'"antisémitisme", en considérant simplement que cela relève d'une mystérieuse "maladie criminelle" passible de la répression et que l'on doit essayer de prévenir par une intensification de la propagande antiraciste. Davantage de répression, davantage de surveillance et de délation, davantage d'endoctrinements, davantage d'abrutissements généralisés, davantage de désagrégation culturelle, davantage de métissage pour faire disparaître les enracinements et les repères. Davantage de pouvoir aux Juifs.

Une telle situation, devenue pour nous insupportable, nous oblige à une remise en cause, et de nous-mêmes, et des institutions de ce pays qui, chaque jour davantage nous devient plus étranger. Cette fois-ci, c'est la France en tant que pays européen, et les Français en tant que peuple de race blanche, qui risquent de disparaître, mettant fin à une histoire de plusieurs dizaines de millénaires. Personne n'a le droit de nous obliger à subir un tel sort, de renoncer à perpétuer notre identité ancestrale. D'en être fier. Et donc aussi de la défendre activement par tous les moyens.

D'ailleurs, les Juifs eux-mêmes tiennent jalousement à préserver leur particularisme, une des conditions de leur solidarité communautaire, garantissant leur réussite. Ne se targuent-ils pas de descendre d'Abraham, un bédouin arabe ayant vécu il y a près de 4000 ans dont ils s'efforcent de préserver l'héritage génétique en recommandant une stricte endogamie ! Les Juifs ont beau ainsi nous faire croire qu'ils sont comme nous, en réalité, ils sont surtout contre nous. Ceux qui se prétendent "français" ne sont que des hypocrites et de vils imposteurs, espérant profiter de la naïveté ou de la démission de leurs victimes. D'où leur volonté de nous dénaturer, de nous déraciner, sur le sol de notre propre patrie. Il faut pour eux que nous cessions de nous réclamer de nos racines européennes pour ne plus être que de simples résidents de France, comme eux-mêmes, comme n'importe quel immigré. Leur litanie : la France, terre d'immigration ! Terre de brassage ! Terre des Droits de l'Homme. Ce qui pour eux se comprend : de l'Homme juif, avec son regard rivé sur Israël et la défense de ses intérêts impériaux...

Mais ce qui est légitime pour les autres peuples ne pourrait que l'être pour nous-mêmes. Partout, on se réclame avec raison du terroir. Partout, on s'efforce de préserver les traditions, de valoriser les patrimoines collectifs, de réhabiliter les héritages du passé menacés par l'aliénation planétaire de la globalisation. Il est donc pour nous parfaitement justifiable de chercher à défendre notre identité de peuple européen, de race blanche, sur nos terres. Si c'est cela le "racisme", nous devons avoir le courage de l'assumer sans complexe. D'ailleurs, quel peuple au monde ne serait pas alors "raciste" ? En tout cas, certainement pas les Juifs !

Résister à la domination juive qui promet de nous être fatale à brève échéance est pour nous plus qu'un droit, un devoir sacré. Les Juifs sont véritablement nos ennemis mortels, comme ils sont aussi en définitive les ennemis de toutes les nations du monde qu'ils vouent à la corruption de leur identité, à l'avilissement de leur culture, ou même pour les plus vulnérables, à la misère et à une servitude perpétuelle, jusqu'à leur disparition. Déjà au premier siècle, comme le rapporte l'écrivain romain Tacite, on les accusait volontiers de "haïr le genre humain"! Depuis, cela n'a fait qu'empirer.

Ils sont en effet les premiers responsables et les principaux bénéficiaires des idéologies les plus malfaisantes ayant sévi au cours des deux derniers siècles : le capitalisme, le socialo-communisme, l'antiracisme, l'individualisme asocial, le mondialisme néo-libéral... Plusieurs dizaines de millions d'innocents ont péri par les guerres et les révolutions qu'ils ont fomentées et des milliards de gens qui ne leur ont jamais fait le moindre mal vivent maintenant dans l'humiliation et le désespoir. Même la survie de l'humanité se retrouve gravement menacée par la dégradation de la planète dans laquelle ils ont davantage contribué que tout autre groupe, étant donné leur exceptionnelle "réussite"...

Avec la globalisation que personne, en dehors des multinationales et de leurs profiteurs, n'a réellement souhaité, le voisinage des Juifs devient aussi mondial. Les mêmes causes provoquant les mêmes effets, comme fatalement, les sentiments de rejet à leur endroit ne cessent de se développer jusqu'aux recoins de la planète. A croire que ce que l'on qualifie d'"antisémitisme" est véritablement une réaction allergique qui se manifeste au seul contact des Juifs triomphants. Il n'y aurait alors que les abrutis par le discours antiraciste pour s'imaginer que la responsabilité en incombe au "préjugé raciste" qu'il conviendrait de combattre avec davantage d'endoctrinements et de répression. Si l'on veut enrayer le mal, ce n'est pas aux victimes de l'infection qu'il convient de pointer le doigt mais aux agents propagateurs de la maladie. Les Juifs sont porteurs d'antisémitisme, comme le vent du désert est porteur de sable. Tout esprit encore sain ne pourra qu'exprimer une réaction de rejet face aux manifestations intolérables de sémitisme dont ils font continuellement preuve. C'est donc ce dernier qu'il faut combattre si l'on cherche réellement à faire disparaître l'antisémitisme.

Depuis les origines du monothéisme hébraïque, par le biais de la doctrine de l'"élection divine" au profit exclusif de leur tribu, les Juifs se sont d'eux-mêmes exclus de la communauté des nations, rejetées avec mépris comme "goyim". Aujourd'hui, les membres de ces nations qui se sentent réellement exclus des affaires qui les concernent commencent à s'interroger à leur tour sur la place des Juifs dans le monde. On ne saurait alors douter qu'ils ne tarderont à leur demander des comptes. Ce ne sera jamais que justice. Un ultime espoir pour les opprimés et les vaincus sans défense que l'on a accablé des pires crimes qu'ils n'ont jamais commis.

Une saine réaction planétaire contre le sémitisme ouvrira une ère nouvelle dans l'histoire de l'humanité.


“La seule chose grave à l’heure actuelle, pour un grand homme, savant écrivain, cinéaste, financier, industriel, politicien (mais alors la chose gravissime) c’est de se mettre mal avec les Juifs. – Les Juifs sont nos maîtres – ici là-bas, en Russie, en Angleterre, en Amérique, partout !… Faites le clown, l’insurgé, l’intrépide, l’antibourgeois, l’enragé redresseur de torts… le Juif s’en fout ! Divertissements… Babillages ! Mais ne touchez pas à la question juive, ou bien il va vous en cuire… Raide comme une balle, on vous fera calancher d’une manière ou d’une autre… Le Juif est le roi de l’or de la Banque et de la Justice… Par homme de paille ou carrément. II possède tout… Presse… Théâtre… Radio… Chambre… Sénat… Police… ici ou là-bas…” 
– L.-F. Céline, "Bagatelles pour un Massacre"
“Nous les Juifs, nous les destructeurs, resterons les destructeurs pour toujours. Rien de ce que vous ferez ne satisfera jamais nos besoins ni nos demandes. Nous détruirons parce que nous voulons notre propre monde.“- Maurice Samuel, "You Gentiles", (1924)
"Les Juifs sont la substance même de Dieu, mais les goyim ne sont que la semence du bétail."
- Le Talmud

"Les Juifs sont appelés êtres humains, pas les non-juifs qui sont des bêtes."

- Le Talmud

"Tuez le meilleur des gentils
 (goyim)!"
- Le Talmud 

L’occupation juive 
de  la France

Dans leur vision du monde les Juifs dénomment  les non-juif   les "goyim", des non-humains. Le goy ou non-juif  est considéré moins qu’une bête, car d'après la tradition rabbinique, le non-juif  vaut moins qu'un chien.. La situation du non-juif, de celui qui donc n’a pas les droits de l’homme, est de servir son maître, en se soumettant aux Droits de l’Homme qui sont ceux du judaïsme et du peuple élu, sans jamais pouvoir  se plaindre.
Les médias sont le moyen de l’asservissement du peuple français, qui lui imposent des personnalités juives sous des étiquettes politiques différentes.
Voici celles qui sont connues en France, pays, redisons-le, dit des Droits de l’Homme, qui est une expression introduite à dessein par la maçonnerie, puis la judéo-maçonnerie pour exalter la toute puissance de la seule humanité qu’exalte la Bible juive ou Ancien Testament à qui Dieu a promis l’empire du monde, l’oppression  des autres peuples, des rois et des nations ainsi qu’il est annoncé dans la Bible juive, à distinguer de la Bible chrétienne (les Evangiles et les  Ecrits des Apôtres persécutés par les Juifs.
Toute information passe par le filtre juif suivant et correspond à cette phrase des Protocoles des Sages de Sion que les goyim seront abrutis et éduqués par l’image:

Jean-Pierre Elkabbach  , Serge Moati  , Jérôme Clément/Lehmann  , Michel  et sa nièce Marie  Drucker, Michel Polac  , Alexandre Adler  , Rotman  , Paul Nahon  , Bernard Benyamin  , Patrick "de Carolis"  , Ivan Levaï  (né à Budapest 1937), Paul Amar  (né en 1950, Constantine, Algérie), Marc Kravetz  , Emmanuel Chain  (1962,Neuilly) , Jean-Marc Morandini  (1955,Marseille) , José Artur   (1927, Saint-Germain en Laye,), Anne Schwartz dite Sinclair  (1946, New-York), Beatrice Schönberg   (née Szabó,1953 de juifs de Hongrie et remariée au ministre de Sarkozy, le juif parisien  Borloo, ancien maire de Valencienne ), Daniel Schneidermann  Paris 1958, juif de l’Union des étudiants communistes), Michel Field,  président-directeur général de la société de production La Field Compagnie SA, né en 1954 dans le Vaucluse)  , Marc-Olivier Fogiel  (1969, Neuilly) , G Laurent Weil  (1963, Paris), Ruth Elkrief   (1960, de Meknès, Maroc) , Stéphane Collaro   (1943,Neuilly) , Gérard Miller  (1948, psychanalyste, Neuilly) , Benjamin Castaldi  , Daniela Lumbroso  née en 1961 à Tunis), Dominique Farrugia  (1962,Vichy), Serge Adda  (1948,Tunis), etc. Autant de noms de responsables et animateurs juifs de la télévision et de la radio) qui déterminent le choix et la présentation des programmes.
France Culture, Laure Adler  (1950,Caen, Calvados) et ensuite David Kessler    directeur de France –Culture veillent sur les intérêts  de la juiverie 
Et il en est de même si l'on se tourne vers la presse  : Marianne, de J-F. Kahn ; Le Nouvel Observateur de Jean Bensaïd, dit Jean Daniel, natif d’Alger; L'Express, de Servan-Schreiber,  Denis Jeambar ; VSD, fondé par Maurice Siegel ; Télérama de Marc Jézégabel et Cie ; Courrier international d'Alexandre Adler puis de Bernard Kapp, Libération de Serge July et après sa démission passée à un   Rothschild.
Le plus gros actionnaire du journal Le Monde est Alain de Gunzburg, gendre du milliardaire Edgar Miles Bronfman  (1929, Montréal, «  fils du dit « roi des spiritueux » et chef sioniste, président du Congrès juif mondial dont les parents venaient de Bessarabie et qui succéda en 1958 à son père à la tête du trust « Seagram », la plus grande entreprise de spiritueux du monde, et ses affaires ont également absorbé la chimie. Depuis 1995 Edgar Bronfman collabore avec le juif Steven Spielberg  pour constituer les deux plus grands patrons d’Hollywood. A partir de 1881 il œuvre comme patron du Congrès juif mondial, appartenant à la direction de l’ « Anti-Defamation League » (ADL) de la loge  judéo-maçonnique B’naith B’rith, membre fondateur  du « Rockefeller Council », étant dans les coulisses de l’extraordinairement influent  « Council on Foreign Relations », bureau politique du capitalisme » («  Qui est qui dans le judaïsmelexique des personnalités  juives, leur origine, leur vie, leur influence, Munich,1996, FZ Verlag, 511p. p.77» par David Korn ).
On peut aussi citer Paris-Match d'Alain Genestar, Lire de Pierre Assouline. Le Nouvel Economiste de Jacques Abergel. Le Point de Franz-Olivier Giesbert. Les Echos des Servan-Schreiber et d'Erik Izraelewicz.
Le CSA (Centre de Surveillance  de l’Audiovisuel), ce ministère de la censure   a été  sous la coupe de Dominique Baudis (1947, Paris, 9ème)  , qui, par sa mère juive  d’Italie, née Anghilante de Turin et autrefois fourreur à Paris, est, pour le judaïsme, juif entier, et  qui  appartient  au Comité d’honneur de la société France-Israël dont le général d’origine juiveMarie-Pierre Koenig (1898-1970) (maréchal à titre posthume) fut président (Koenig fit défiler à Bir-Hakeim le bataillon sioniste, drapeau juif en tête).Dominique Baudis a reçu, comme son père non juif qui était inspecteur des finances pendant la guerre puis épuré et enfin réintégré après son mariage en décembre 1945 avec une juive, une éducation catholique chez les Jésuites, mais est en réalité juif de cœur. Dominique Baudis  a été autrefois chargé de la direction politique du Figaro, puis nommé au CSA, Comité de Surveillance de l’audio-visuel, a interdit en commissaire politique juif authentique, la diffusion satellitaire d’Al Manar ; il a été compromis dans une sombre affaire de mœurs jamais élucidée, dans laquelle il a bénéficié d’un non-lieu et tous les dossiers des  196 victimes et de quelques faux suicidés, dont de nombreux homosexuels du demi-monde retrouvés brûlés dans leur appartement sans oxyde de carbone dans les poumons, mais blessés à la tête, ont été fermés sur pression judéo-maçonnique.
Dominique Baudis a été condamné en première instance le 4 janvier 2006 pour diffamation contre le courageux et intègre officier de gendarmerie Michel Roussel qui avait mené l’enquête  sur le milieu de la prostitution, les crimes et deux prostituées qui accusaient de sévices Dominique Baudis,  et ce jugement a été confirmé par la cour d’Appel le 9 août de la même année, qui  a infligé à Dominique Baudis une amende de réparation de mille euros. Il n’empêche que le gendarme s’est vu dessaisi de l’enquête pour ne pas salir la réputation de Dominique Baudis dont la chute serait un scandale pour tout le système judéo-maçonnique.
Il est honteux que les musulmans et les Arabes acceptent que ce Dominique Baudis-Anghilante soit depuis février 2007 à la tête de l’Institut du monde arabe à Paris ! Le programme pollueur talmudique est en marche, avertissait le grand écrivain français Céline. C’est comme si  les juifs mettraient à la tête de leurs institutions un dirigeant du Hamas ? Est-ce que personne ne s’est renseigné sur le poste honorifique que  Dominique Baudis occupe depuis des années dans une organisation sioniste, que personne ne voit sur le Who is who le nom de sa mère juive d’Italie, qu’il a été aussi le maire d’une ville, Toulouse, jumelée depuis les années soixante avec Tel-Aviv par maire socialiste, un goy marié à une juive ? Comment accepter enfin un homme qui exalte les croisades dans ses livres en y décrivant de manière complaisante des scènes de sadisme ? C’est comme si le martyr le Sheikh Yassine avait été choisi comme ambassadeur d’Israël ? Vraiment, les Arabes qui se laissent marcher dessus et mépriser ont des comptes à rendre aux martyrs palestiniens.
Nous avons vu Dominique Baudis suer devant les téléspectateurs affirmer son innocence des crimes sexuels qui lui étaient reprochés, accusation que deux de ses victimes ont maintenue jusqu’au bout, dont l’une enceinte partie en prison avec son enfant ! Le verrons suer en disant qu’il aime la culture arabe en soutenant les bourreaux de la Palestine ? Il aime les Arabes, comme ses victimes, en les méprisant et en les faisant torturer !

Dans le cinéma la domination juive est totale. En fait, à l'échelle de la France, elle est au moins aussi  importante que celle de leurs congénères exercée sur le cinéma nord-américain.

Les Juifs ne sont forts que par l'affaiblissement des autres qu’ils favorisent, l'exclusion des patriotes des postes clés, dans leur propre pays. Voilà pourquoi ils ont besoin de diviser ces derniers, tout en les culpabilisant à mort pour les démoraliser. Leur mainmise sur les médiats leur fournit les moyens d'une propagande massive et omniprésente. C'est aussi à cela que sert le monstrueux mensonge de la «  Shoah », qui est leur épée et leur bouclier. A la moindre menace, réelle ou supposée, en réponse au plus petit signe de réprobation, ils brandissent l'étendard de « l'holocauste ». Ils auraient, à les entendre, été les victimes du plus grand crime de l'histoire de l'humanité et désormais, tous ceux qui les contrarient en seraient objectivement complices. Ceux-ci sont d'office considérés comme des criminels.  

La liste suivante est un échantillon :
-- Jean-Pierre Bacri.(1951, Castiglione, Algérie), Comédien, issu de famille juive d'Algérie, descendant des fameux frères escrocs Bacri qui furent l’occasion de la conquête coloniale française réalisée au service de ces juifs qui avaient, pour certains originaires de Livourne en Toscane, obtenu, avant 1830 la nationalité française !



-- Robert Badinter. (1928, Paris) Alors qu'il était avocat de la LICRA contre Robert Faurisson, Mitterrand en fit son ministre de la justice en 1981. Président du Conseil Constitutionnel en 1986. Il siège toujours au Conseil représentatif des institutions juives et du Fond social juif unifié. Sa seconde épouse, Elisabeth Badinter, est  fille du publiciste milliardaire Marcel Bleustein-Blanchet (Publicis Groupe SA).



 
-- Josiane Blascovic dite Balasko(1950, Paris). Actrice et cinéaste, de famille enjuivée venue de Slavonski-Brod en Croatie. Belle-sœur de Richard Benguigui





 dit Richard Berry  (Paris, 1950) de famille juive d’Algérie,  étant mariée au sculpteur Philippe Berry (Né à Paris,1956) dont voici un exemplaire du talent  , et mère de la comédienne  Marilou Berry (Paris, 1983).
-- Michèle Barzach  (1943, Casablanca). Ancien ministre de la Santé et psychanalyste.

-- José Benazeraf (1922, Casablanca), pionnier du cinéma pornographique en France.

--  Jean Benguigui  (1944, Oran).
-- Alexandre Benmakhlouf (1939, Oran) . Ancien directeur de cabinet de l'ancien Garde des Sceaux Jacques Toubon marié à une juive.
-- Claude Berrel Langmann dit Berri  (1934, Paris) de famille de fourreurs juifs de Pologne. Acteur-producteur de cinéma. Père de l'acteur-producteur Thomas Langmann et de l'acteur Julien Rassam  .
--  Jean-Louis Borloo  (Paris, 1951). Avocat et ministre. Ministre marié à Béatrice Schönberg (née Szabo, de  juifs de Hongrie), présentatrice à France 2.
- Rony Brauman  . (1950, Al Qods), israélien, franc-maçon,  un des fondateurs de « Médecins sans Frontières », professeur à l’Institut d’études politiques de Paris.
-- Isabelle Breitmann  (Paris, 1959) dite Zabou, actrice et réalisatrice de cinéma. Fille de l'acteur-réalisateur Jean-Claude Deret.
 -- Marie-Georges Kosellek (Sceaux, 1949)  , née d’un Paul Kosellek, juif de Pologne, et mariée Buffet. Ministre communiste de «  la jeunesse et des sports ». Le nom de Kosellek, comme celui du fils d’un collaborateur de la Banque Rothschild à Vienne et émigré en Palestine en 1934 et en charge de l’Agence juive en 1942, Theodore ou Teddy Kollek qui fut maire de Al Qods de 1965 à 1995, - est courant dans la juiverie de l’Est européen.
Le directeur de cabinet de Marie-Georges Kosellek-Buffet a été Gilles Smadja, ancien chef du service société du journal  « l'Humanité ».
-- Alain Chabat   (1958, Oran) comédien.
- David Frank Guez dit Charvet, Lyon 1972    . Acteur et chanteur, d'une famille juive de Tunisie.
- Elisabeth  Chouraqui mariée  Chemla 
 Journaliste au Nouvel Observateur et à Proche-Orient Info, famille juive d'Algérie.
-- Elie Chouraqui (1950, Paris)  . Cinéaste, de famille juive d'Algérie.
- Hélène Cixous (1937, Oran)  militante féministe.
-- Gérard Darmon (1948,Oran)  . Comédien.
- Serge Dassault (1925, Paris) . Fils de Marcel Bloch  dit Dassault né à Paris en 1892 d’un juif de Strasbourg et décédé en 1986 à Neuilly, ancien déporté à Buchenwald en 1944/1945, industriel et spéculateur immobilier. Son fils est industriel multicarte et la troisième fortune de France.
-- Josée Dayan   Réalisatrice de cinéma, juive qui a grandi à Alger où le père était directeur de la télévision et la mère propriétaire d’une salle de cinéma.
-- Jacques Derrida   (1930, El Biar, Algérie-Paris 2004). Philosophe, défenseur de la cabale juive.
-- Harlem Désir (1959,Paris)   . Premier leader de « SOS-Racisme », est amené au parti socialiste par son congénère Julien Dray député européen. Son père est  martiniquais, mais sa mère juive d'Alsace.
-- Pierre Drai (1926, Constantine),  ancien Président de la cour de cassation et président de « l'Association des Amis de l'université de Jérusalem ».

--  Tony Dreyfus   (1939, Paris). Député-maire PS du Xe arrondissement de Paris depuis 1995.
--  Michel Drucker   . (1942, Vire, Calvados). Animateur de télé, d'une famille juive de Roumanie. Son frère Jean Drucker (décédé en 2003) était PDG de télévision (Société Française de Production, Antenne 2 et ensuite M6). Ce dernier laisse deux filles, Marie Drucker   (Paris,1974), présentatrice vedette à France 3 et Léa Drucker , (1972, Caen), comédienne.
--  André Essel (1919, Toulouse-2005)  . Militant trotskyste. Fondateur de la FNAC avec le milliardaire franc-maçon Max Thoret.
--  Claude Estier   (1925, Paris). Ex-président du groupe socialiste au Sénat. Né Claude Hasday Ezratty dans une famille juive d'Algérie, il a obtenu de changer son nom en Estier en 1983.


-- Anne Fulda (1963)  , reporter et journaliste politique au Figaro depuis 1992, de famille juive de Roumanie, et dont le patronyme est  le nom de la ville allemande autrefois très enjuivée de Fulda, a fait des portraits de Jean-Jacques Servan-Schreiber et de Sarkozy dont elle était récemment la maîtresse. Elle a collaboré avec le cinéaste juif Rotman à un film sur Chirac, sur lequel elle a écrit en 1997 : « Un Président très entouré ». Il est reconnu que détachée à l’Elysée, elle a été la maîtresse de Sarkozy.

--  Geneviève Mullmann   (1932, Longwy en Lorraine) mariée à Louis de Fontenay. Présidente du Comité Miss France.

-- Jean Tenenbaum dit Ferrat  . (1930, Vaucresson). Chanteur.
-- Marc Ferro   (1924, Paris). Juif par sa mère, Nelly Friedmann.
-Luc Ferry (1951, Paris).     a été ministre de l'éducation nationale.
-- Lucien Finkelstein dit Finel a été président de l'Union libérale israélite de France et maire du IVe arrondissement de Paris.
-- Charles Chilek  , dit Fiterman (1933, Saint- Etienne). Fils d'immigrés juifs, marchands ambulants de Pologne. Ancien ministre communiste des transports dans  le gouvernement de Pierre Mauroy, sous François Mitterand et membre du parti socialiste en 1998.
-- Charlotte Gainsbourg (1971, Londres)  . Actrice, fille du chanteur Lucien Ginsburg dit Serge Gainsbourg (1928, Paris), dont les parents juifs étaient venus en 1919 de Russie par Istanbul. Epouse de l'acteur-réalisateur juif sioniste d’origine d’Algérie fuie en 1962, Yvan Attal   (Tel-Aviv, 1965).
-Patrick Goldenberg  dit Gaubert (Paris, 1948). Franc-maçon, député européen et président de la LICRA.
-- Françoise Gourdji-Giroud    (1916-2003). Journaliste et ministre, de famille juive immigrée de Turquie. 
-- Gilles-William Goldnadel (en allemand, aiguille d’or)   (1954, Rouen). Avocat, président de l'Association France-Israël dont la devise est :
"A son attitude à l'égard d'Israël, on peut juger de la valeur spirituelle d'un peuple". Cette association, d’abord nommée France-Palestine, fut fondée en 1929 sous l'égide du premier Président juif de
la République française, alors élu depuis 1924, Alexandre Millerand  , né en 1859 à Paris, fils d’un portier de synagogue (a écrit de
 lui l’écrivain Céline) et avocat d’affaires inscrit au barreau de Paris en 1881, premier
 à être ministre socialiste du commerce en France sous le ministère
Waldeck-Rochet en 1899 et donc premier membre socialiste d’un gouvernement bourgeois, et premier juif à accéder à la magistrature suprême. Il futcommissaire de la République en Alsace en 1919/1920 et  organisa l’occupation militaire et le pillage économique de la Ruhr en 1923, et aussi fut un féroce ministre des colonies qui réprima des soulèvements, puis ministre des Affaires Etrangères etc).
-- Jean-Jacques Goldman   (1951 Paris). Chanteur-compositeur, né de parents juifs, de Munich pour sa mère et de Lublin en Pologne pour son père. Son demi frère Pierre Goldman (Lyon, 1944-1979)  fut un assassin politique qui se vanta de ses braquages de banque et du meurtre de policier dans un roman, et fut lui-même assassiné.
-- Alfred Grosser. Universitaire, professeur de sciences politiques né en 1926  dans une famille juive de Francfort sur le Main est venu en 1933 en France et en 1937 a acquis la  citoyenneté française. Il fut actif dans la Résistance et censeur militaire à Marseille en 1945 ! Il a obtenu le prix 1975 de la librairie allemande pour son travail de rééducation du peuple allemand dans le sens voulu par les vainqueurs entre les mains du judaïsme, encore qu’il ait ensuite adouci hypocritement ses attaques contre l’Allemagne.
-- Nicole Guedj   (1955, Constantine). Avocate et ministre UMP née en Algérie. Membre du CRIF, de la LICRA et autres organisations communautaires juives.
-- David Guetta (1967, Paris). Animateur de boîte de nuit fréquentée par le "Tout Paris". Sa famille vient du Maroc, il est marié à une entraîneuse sénégalaise bien sûr pro-sioniste !.
-- Gisèle Halimi  . (1927, Tunisie). Leader féministe devenue ensuite ambassadeur de France à l'Unesco. Née en Tunisie sous le nom de Zeiza Giselle Taleb. Elle reçut l'autorisation de changer son nom par le décret paru au Journal officiel du 7 mars 1996. Son fils, Serge Halimi est essayiste, spécialisé dans la critique des media.
--  Roger Lévy-Hanin  (1925,Alger). Comédien. "Mon vrai nom, c'est Lévy. Mon père s'appelle Joseph Lévy. Ma mère Victorine Hanin. A l'origine, c'était Ben Hanine. C'est une fille Azoulay. Je suis 100 % casher sur le plan génétique. Je suis fils de communiste et petit-fils de rabbin. Je me sens très juif." (Actualité juive, 4 décembre 1987). Ayant épousé la productrice de cinéma Christine Gouze-Rénal, il a eu pour beau-frère François Mitterrand.
-- Eric Halphen. Magistrat et politicien.
-- Marek Halter  (1936, Varsovie - il a varié de date de naissance). Il réside aussi en Russie où il dirige un institut, a fait voter pour Sarkozy, est un avocat du sionisme.
--  Adeline Hazan (1956, Paris)  . Socialiste, Ancienne présidente du syndicat de la Magistrature. Née de père juif d’Egypte.  Jospin, l'avait chargée  des problèmes de "La Ville".
-- Philippe Herzog,  fils d'Eugène Herzog, ingénieur chimiste juif  de Croatie immigré en France en 1927. Il était le principal économiste du Parti communiste "français".
-- Robert Hosseinhoff, abrégé en Hossein, (1927,,Paris  ) Acteur et cinéaste.
-- Denis Jeambar . Directeur de la rédaction de L'Express. Comme il l'a expliqué à Tribune juive (14 mars 1996), il descend d'une famille juive du Comtat Venaissin : "Je suis d'origine juive par ma mère, bien que baptisé (chrétien). Je me sens très attaché à  Israël.".

--  Yves Jouffa (1920-1999). Ancien responsable socialiste. Enfermé au camp de Drancy en 1941-42, il en devient l'un des administrateurs du camp sous direction juive. Il adhère ensuite à  l'Union générale des Israélites de France dont son père  était trésorier. De 1984 1991, il préside la Ligue des Droits de l'Homme.
--  Pierre Joxe  (1934, Paris). Franc-maçon, Petit fils de Daniel Halévy et fils de l'ancien ministre gaulliste Louis Joxe converti au protestantisme. Pierre Joxe fut  inscrit à  la CGT en 1981. Longtemps ministre socialiste.
--  Jean-François Kahn (1938, Viroflay dans les Yvelines).   Journaliste né de père juif et de mère catholique, directeur de « Marianne ».
--  William Karel. (1940).   Cinéaste né en Tunisie. Il a vécu une dizaine d'années en Israël.
--  Marin Karmitz  (1938, Bucarest). Président du MK2 Group (premier distributeur indépendant de Presse) et président de la Fédération national des distributeurs de films-
-- Mathieu Kassovitz.(1967, Paris).  Acteur et cinéaste. Né dans une famille juive  de Hongrie-
-- Gilles Kepel. (1955, Paris).   Universitaire, spécialiste médiatiquement réputé de l'islam.
--  Georges Kiejman   (1932, Paris). Avocat, ministre de la justice sous Mitterrand dont il était très proche. Egalement membre du Conseil de surveillance du journal Le Monde.
-- Serge Klarsfeld. Avocat, de mère juive russe et connu comme "chasseur de Nazis ». Son fils, Arno Klarsfeld, de mère apparemment non-juive allemande et engagée, selon une opinion courante en Allemagne, par le Mossad, est aussi avocat et garde–frontière en Israël.

--  Guy Konopnicki.(1948)   membre du parti communiste de 1963 à 1978. Issu d'une famille de juifs de Pologne. Membre fondateur de SOS Racisme, il en démissionne le 18 janvier 1991 pour protester contre les positions pacifistes du mouvement pendant la guerre du Golfe. "Cette fois, je le dis sans honte, j'ai applaudi lorsqu'un déluge de feu est tombé sur l'Irak". 
--  Bernard Kouchner (1939, Avignon,   de famille juive de Lituanie immigrée. Un des fondateurs de Médecins sans Frontières, devenu ensuite ministre du gouvernement socialiste. En 1967, il voulut s’engager en Israël et en 1981, il a apporté son soutien au Renouveau juif pour faire battre Valéry Giscard d'Estaing Marié à la journaliste juive  de Belgique Christine Ockrent. Sarkozy l’a choisi comme ministre des Affaires Etrangères.
--  Henri Henoch, dit Krazucki (1924,Wolomin, banlieue de Varsovie)   . Déporté à Auschwitz, dénoncé aux Allemands par les juifs travaillant pour l’armée allemande à Paris.Il passa deux ans à Auschwitz, mais  est présenté comme gazé  à Auschwitz en 1943. Pendant longtemps sa propre mère et sa famille de Pologne  fut présentée gazée jusqu’à leur immigration de Pologne en 1967 !
-- Alain Krivine (Paris, 1941).  Leader trotskyste, de famille juive d'Ukraine.
--  Brice Lalonde  . (1946, Neuilly) Son grand-père Roger-Raphaël Lévy, et son père, Alain-Gauthier Lévy, ont changé leur nom en Lalonde après la Seconde Guerre mondiale (décret du 16 février 1950). Il a longtemps milité à l'extrême-gauche, notamment à  l'UNEF, dont il a été le président.
--  Claude Lannzmann (1925, Paris)   . Directeur des Temps Modernes et réalisateur de films (dont "Shoah" qui fut payé par l’Etat d’Israël).
-- Michel Leeb. Amuseur public, célèbre pour ses sketches caricaturant les Noirs et copain d’enfance de Sarkozy.
-- Claude Lelouch  (1937, Paris). Cinéaste, de parents juifs d’Algérie.
-- Pierre Allouche, dit Lellouche  . Né à Tunis,1951 dans une famille juive de Sousse (Sahel tunisien). Il a été en 2004 Président de l'Assemblée Parlementaire de l'OTAN
--  Corinne Lepage.(1951, Boulogne-Billancourt),   Avocate et, devenue ministre de l'environnement du gouvernement Juppé. Elle est la fille de Jacqueline Schulman et de Philippe Lévy, autorisé à changer son nom en Lepage par décret du 18 février 1950.

--  Jean-David Levitte  . (1946, Moisssac) Conseiller diplomatique de Jacques Chirac (qui le désavoua car il critiqua l'attitude de la France hostile à l'invasion de l'Irak) de 1995 à 2000. Il a été  représentant de la France auprès de l'ONU et aujourd'hui chef de la cellule diplomatique de l’Elysée sous Sarkosy.
-- Bernard-Henri Lévy  . Né à Béni-Saf en Algérie (1946) de père devenu millionnaire grâce notamment à l'exploitation du bois en Afrique (au Gabon) et en Amazonie. C'est aussi un des proches de Nicolas Sarkozy. Sa fille, Justine Levy est romancière.

--  Maurice Levy  (1942, Oujda.) Il est l'héritier de Marcel Bleustein-Blanchet, fondateur de Publicis, première agence de publicité en France.
-- Raymond Haïm Levy  (1927, Paris). Ancien président de Renault, aujourd'hui président du conseil de surveillance de Lagardère. Il entretient des relations privilégiées avec Dominique Strauss-Kahn.
-- Vincent Lindenbaum (le tilleul en allemand) dit Lindon  . (1959, Paris). Acteur et réalisateur de cinéma. Appartient à une famille juive immigrée de Pologne et des Pays-Bas (Citroën). Son oncle, Jérôme Lindon était directeur des Editions de Minuit.
-Alain Lipiec ou Lipietz  (1947, Charenton sur-le Pont). Député européen des Verts, de famille juive de Pologne, et son père ayant été membre de la Main d’œuvre Immigrée(MOI), organisation juive communiste, qui fut dans la résistance armée juive et sioniste, avec le drapeau du futur Etat d’Israël, en France.
-- Aaron Jean-Marie Lustiger  (1926, Paris) (terme ayant donné historiquement le nom de « loustic » en français) cardinal et archevêque de Paris, de famille de Pologne liée au Bund sioniste qui s'est lui-même défini comme "à la fois juif et Chrétien". : "Vous savez, il y a en France deux grands rabbins, un séfarade, Joseph Sitruk, et un ashkénaze, moi !". : "On ne peut pas,  ne doit pas convertir les juifs", "Je suis juif et je le resterai", "Je me sais juif". (Documentation Catholique, 1 mars 1981, n 1803, p. 139-140). Membre de l'Académie française. A ses funérailles, son corps fut d'abord honoré par les juifs avant d'entrer dans la cathédrale.
-- Gaston Ghrenassia, dit Enrico Macias  . (1938-Constantine). Chanteur.
--  Marcel Mangel  , dit Marceau. Mime comédien né en 1923 à Strasbourg, décédé en 2007 à Cahors. Son père était boucher juif et fut fusillé en 1940 comme otage par les Allemands, après assassinat de soldats allemands par des juifs. Il reçut son éducation artistique au théâtre Sarah-Bernard.
--  Gérard Marcus   (1933, Paris). Richissime propriétaire d'une des plus importantes galeries de tableaux de Paris. Député du 9ème arrondissement. Membre du bureau politique du RPR depuis 1985. Président du groupe d'amitié parlementaire France-Israël.
--  Matilda Haim, dite May.   (1965, Paris). Comédienne née de père juif de Grèce et de Turquie et
de mère « suédoise »
--  Albert Memmi  (1920, Tunis). Ecrivain.
-- Claude Miller. Réalisateur de cinéma.
-- Gérard Miller  (1946, Neuilly). Psychanalyste et homme de télévision, issu d'une famille juive de Pologne.
--  Alain Minkovski, dit Minc  . (1949, Paris). Economiste, de famille juive de Pologne, de père naturalisé français en 1947. Il est président de la Société des lecteurs du journal Le Monde.
-- Serge Moatti  , né 1946, Paris, dans une famille juive de Tunisie. Dans "La haine antisémite" (1991), il étale sans retenue sa haine envers tous ceux qu'il accuse d'antisémitisme.
--  Jean-Pierre Mokijievski, dit Mocky. Cinéaste de la "nouvelle vague", né dans une famille juive de Russie.

--  Edgar Nahoum dit Morin  .(1921,Paris). Sociologue. Issu d'une famille juive de Grèce. Attaché militaire en Allemagne occupée.
-Pierre Moscovici. Ancien militant trotskyste, devenu ensuite ministre socialiste des affaires européennes. Vice-président du Parlement européen.
--  Georges Moustaki   . Chanteur, né en 1934 à Alexandrie.
--  Véronique Nemertz. Ex-ministre socialiste. Mariée à Patrick Nemertz, Directeur général de Christian Dior.
-- Michel Noir  (1944, Lyon). Juif par sa mère, Rose Dreyer. Ancien ministre de Chirac et maire de Lyon. Sa carrière politique a été compromise par une affaire de corruption.
-- Denis Olivennes. Président de Canal Plus France (juin 2000) après en avoir été  directeur général. Il s'appelait Olivensztein avant 1960.
--  Max-Gérard, Tannenbaum (le sapin en allemand), dit Oury  . (1920 à Paris-1998, Blois). Cinéaste, mari l'actrice Jacqueline Roman, née Yacowlew.
--  Patrick Pariente. Industriel du textile (marque Naf Naf), d'une famille juive de Tunisie.
-- Michel Polac  . (1930, Paris). Journaliste et cinéaste de télévision, né à Paris (XVIe) au sein d'une riche famille de Juifs de Pologne.

--  Christian Poncelet  .(1928 à Blaise dans les Ardennes), président franc-maçon RPR du Sénat s'est confié à Tribune juive (17 février 1999) pour s'inquiéter de "la montée de l'antisémitisme en France et en Europe". Il a précisé : "Je n'oublie pas qu'il y a des "Kahn" dans ma famille" !
--  Gérard Pullicino.   (1958). Producteur et Réalisateur (films, télévision, clips) né dans une famille juive de Tunisie.
-- Claude Vorillon dit Rael, juif chef de secte  dite des « raéliens ».
--  Régina Zylberberg-Choukroun dite Régine  (1929, Anderlecht, Belgique). Chanteuse et tenancière de cabaret venue d’Anvers. Chevalier de la légion d'honneur en 1995.
-- Yasmina Reza, Ecrivain, né d'un père juif de Russie et d'une mère « hongroise ».
--  Patrick Rotman. Romancier et cinéaste.
-- Henri Rousso (1954, le Caire).   Universitaire.
--  Nicolas Sarkozy-Mellah. Juif par sa mère faite catholique, née Andrée Mellah    qui est originaire de Salonique comptant dans sa famille le premier président de la fédération sioniste de Grèce et aussi l'éditeur du premier journal sioniste de Salonique, ville dont la moitié de la population était juive sous l'empire ottoman et d'où sont issus les juifs infiltrés que sont de nombreux dits "jeunes Turcs" dont Mustafa Kémal.
--  Claude Sarraute. Journaliste, fille de Nathalie Tcherniak, dite Sarraute, issue d'une famille juive de Russie.
-- Pierre Schapira   . Conseiller PS de Paris et vice-président du Conseil économique et social.
--  Daniel Schneidermann. Ancien journaliste au Monde et présentateur sur France-5 de l'émission "Arrêts sur images".
-- Olivier Schramek. Directeur de cabinet de Lionel Jospin (1999). "Athée quoique d'origine juive" (VSD, 28 avril 1989). Il est le petit neveu d'Abraham Schramek qui fut ministre de l'Intérieur du "Cartel des Gauches" avant la guerre.
Cet Abraham Schramek a été l'un des politiciens les plus puissants en France, né à Saint-Etienne en 1867 et mort à Paris en 1948. Il commença par être préfet du département du Rhône, puis Gouverneur général de Madagascar, qui comprenait de nombreux juifs, et de1920 à 1940 Sénateur de Paris. Sous le  Président du Conseil Painlevé il a été ministre de l'intérieur et ministre de la Justice.Il vota les pleins pouvoirs au maréchal Pétain.
-Roger-Gerard Schwartzenberg, (1943, Pau)  . Ministre de la recherche du gouvernement Jospin. Cousin de Léon Schwartzenberg, autre ministre, décédé en 2003.
-- Jean-Jacques Schreiber   (1924, Paris-2006) dit Servan-Schreiber. Journaliste et homme politique, appartenant à une puissante famille juive d'Alsace. Fondateur de l'Expressavec Françoise Giroud. Parmi les membres influents de sa famille, on peut citer Jean-Louis Servan-Schreiber, fondateur de L'Expansion et directeur de Psychologies magazines, Brigitte Gros, journaliste et politicienne (décédée en 1985) et Christine Collange, journaliste.
--  Anne  Sinclair